Beust. Mémoires, t. I, p
I !" FEBSB01 RG (05
UtWsUer que ■ la puissance qui assumerait le rôle d'agrcs-,| si'ur ne pouvait pas compter surlessympalhiesde la Prusse ». il Bismarck avait des vins plua nettes et des plans plus
■Frétés; il était dépourvu do tout préjugé'; il ne oreùrnall pas la o liilie fratricide u avec la - Dation sœur *j il savait
iota dissimulaient l'exploitation de son pays par l'Autriche et il ne connaissait, ne pratiquait que ta politique des
'' ■■ usail donc st s doigts - S ti r des rappoi
empêcher l'entrée de la Prusse en campagne, <• comme vassale de l'Autriche », sans s'assurer d'un dédommagement :.'iiii-.ni! '. .. Il ne foui pas nous laisser entraîner par lassosreairs de 1813 h raire dés folies, écrivait-il a son frère. Dès
que nous interviendrons, la \ uen ta Ui ne sera naturel-
bmanl pour la France la chose principale, la guerre dllatie ■ i lussie prendra certainemenl parti pour la
Mors éclatera la danse ■• loua les coins, aussi en i in. ni i ■! en Hongrie, le croîs que nous avons le pouvoir de restreindre la guerre a l'Italie el par le d'assurer a l'Autriche
«ions en Allemagne. — Si nous aidons l'Autriche à U victoire, nous lui assurerons une situation comme elle n'en
eu en Italie el en Allemagne depuis l'ôdit de restitu