D1BTE UNIE DE I
,i quelque chose. La haute aristocratie, Ibrl atteinte
pur les annexions .1 nu;di;ttis:ilions. si' confinait dans ses
rrnil autour de- la monarchie, dans un pnrfuil
tendances modernes; In petite noblesse, hobereaux,
I fonctionnaires, se contentai! de chercher pitance
«ux!rt'nti'--i.<; râteliers de l'Étal '. Mais dans la classe moyenne,
agislrats, industriels banquiers, se réalisait
■. :■■ de l'Allemagne. Les idées s'y étaient modifiées,
lans toutes le- branches de l'activité humaine,
philosophie, négoce, voire théologie, pris un carac-
■ isitif, reul*. Cette ■< nouvelle couche a son
and.itiDii : prendre la direction de la pensée allemande,
; dans un - as libéral, de politique constitutionnelle et
. grouper ainsi toutes les Forces i ives de l'Allemagne,
dre enfin le gouvernemcnl prussien h faire fl -nu
profil 1'unHé allemande, en prenant la tête du mouvement
Toul concourt h ce bul : lu presse, encore timide
te, les assemblées provinciales où a'easaienl les
de 1848, les saluiis, 1rs cercles, les professeurs
qui abandonnent souvent les hautes spéculations
■ nier 1rs questions du jour. Dans l'ombre agissenl
rètes, la Jeune \liemagne, le groupe du
"lis Borne, dont les ramifications seul ubreuses
. de la brasserie a la caserne, du \illage a la cour,
d'une inllucnee in\sLriru-r, jir-niiiiidc, encore mal étudiée'.
Deux événements lurexcilonl le sentiment national en
:;i:u'es : la fondation du Zollvereîn