Lcltrt' de Bismarck eu roi, ctù 1818. Ri ri fiiIftwAi i
U RËVOUJTIQH DK 1818 LIS
l .l< 1 ordre par la cour, le parti militaire, les grands .... i,i pression des généraux, le Président du , taerewald adressa le 2 septembre une lettre au Préi \ssemblee pour protester contre lu motion Stein ; il se ratu ■■■ l'arraée un ordre dans 111 sens
par cette motion el affirmait la bonne volonté du • de combattre la propagande réactionnaire dans l'armée. Celait heurter de front le vole du 9 août el demander ■; ■■!■]■. Le parti radical bondit d'indideux séances de discussions fiévreuses, de tumulte inouï, l'Assemblée adopta, a une forte majorité, une ■ nvni inirnr'-i)i;il d'un bulletin S t'nrd< I ordre du jour vole le M août (7 septembre . Doux jours après, le ministère donnai! sa démission. Le roi, avec la Chambre, prit les ministres hors du i : il n'osa pourtanl les; choisir dans le parti réacliontmàn; il ne voulait encore qu'un cabinet de transition. Le Président, généra] de Pfuel, était un hésitant, el il l'avait prouvé,
■ i s, en abandonnant son poste au début de l'iusurrec autres ministres étaient des royalistes sincères, sans
violence, tûntdes, tâtonnants. Ils n'étaient point, pour durer
-ia ses vrais projets en appelant le général
de Wrangd au commandement militaire des Marches. Celui-
ii crâneur, énergKjue,5pirituel, prêt à tout. Il ordonna
Berlin ; e'élail la première depuis le 18 mars
lUendait a une émeute : ce fut un triomphe. Dans un
eh à l:i inuttilutle, \Vi;m-el aniionea carrément el
■ "■ humeur les futurs coups d'Etal : •■ Je vous conduirai
us, Berlinois, niais pour votre " >ur le rétablissement de la