J. Frôbd. Ein Ubcnslauf (IIM), l. I. p. 210 et slliv
3. Onckpn. lia» Zmtalter des Kaiser» WilM.t I, ]• 270. Âm <Ir»i Ifhm •les Uenerulx von linmill. I, III. |l. 268.
allemand, mais il ne voulait pas amoindrir les droits de la
; ■n;i[r> im parti conservateur
, réprimer les journées de mars fi Breslau où
ludaîl ]'■ corps d'armée, <■! la camarilla espérait qu'il
■ cille façon la démocrate berlinoise, Gerlacb
donc le 7 octobre il Breslau pour lui offrir le pouvoir;
Brandcnburg repartit avec twaneoup de simplicité qu'il m'
étail capable, d se Ht exposer la situation
e; il demanda ensuite vingt-quatre heures de réflexion :
main il écrivit qu'il se mettait a la disposition du roi '.
s sur la formation du cabinet se tratiièreul
pendant tout le mois d'octobre. Le parti féodal [fêtait d'ail- ■ pressé, il attendait que l'Assemblée se mît, par ses ■ ■ ■ : ■ i . ■ 1 1 1 dans son tort pour rendre naturelle l'indu n . mburg pensnil d'abord à choisir ses parmi les députés et Gerlach lui indiquait quelques ■■■ de la droite, dont la conduite présentait les garanties
ire». Mais ceux-ci déclîiièivii! Ir-s |il'Li[i(i>itiinis (jiii .il
. knburg se contenta de funclioi ires H
avec lin cleur au ministère de
i. Otto de Manleuffel ; il lui demanda d'être sou
il collaborateur ; le choix était assez bon. Mniiteufî I
trait parcouru tous les échelons de la carrière administrative,
ûl acquis la connaissance des hommes et des affaires,
conserva toujours une certaine timidité de <■ sous-
"i pendant les dix minées de son gouvernement fui
■ r commis de la politique qu'un hornmed'État ;
1 iiburg, il était liurnme d'ordre. m;ii> san> Ï'T,,-
iservé, en gémissant, sa direction depuis h -
il a[i|n'lail de ses voeux le retour de l'aii-
torité. Brandenburg, étranger aux difficultés parlementaires et ministérielles, désirait vivement l'avoir pour « cornac », mais MànteufTel hésitait, craignant une conflagration générale '. A la demande de Brandenburg, Bismarck l'endoctrina et parvint à le décider « en lui rendant compte des mesures de sûreté prises pour assurer la sûreté personnelle des ministres ».
Quelqu'un pensa à Bismarck pour l'inscrire sur une liste ministérielle; le roi raya son nom et, s'il faut en croire l'intéressé lui-même, écrivit en marge cette annotation : « Ne pourra être ministre que si la baïonnette doit être maîtresse absolue2. » Il importait, en eiïct, de ne point appeler au ministère des « réactionnaires rouges » dont le nom seul était un programme. Gerlaeh écarta de lui-même son frère, qu'on proposait pour le ministère de la Justice 3. L'attitude de Bismarck aux Diètes de 1817 et 18i8 avait été telle que son arrivée au pouvoir eût fait scandale. Le roi préféra des noms moins significatifs, Ladcnbcrg, Kilhne, Kisker; le général de Slrotlia. appelé au ministère de la Guerre, s'y rendit avec une discipline toute militaire; Bismarck se chargea de lui enseigner la tactique parlementaire et de lui procurer un habillement civil.
Ces pourparlers n'avaient pu rester secrets ; ils étaient connus à l'Assemblée, et les députés se doutaient que la camarilla n'inl liguait pas pour développer les libertés parlc-
1. L'nter Frit*: ru \ 1V:**V.V» M" lv:v- j--.:.;;vfi*V»i des Ministers Otto von Manttuftl, ^-Vi.^Y/.Vi tv: l\v,- *.:■:,. v «lÀ»! . t I. p. 21 et suir.
2. C'est ce qu aurai! r.uv:i:e V cv".:,-r.tl vie TierUch a Bismarck même. Ptnstts tt S.»mv*:*>, t 1.?» (■£ D.r.'rvsun diplomate autrichien, Vitzthnm dEokslidt vrVWii t.* : iw-c. iSio '^i Siuttpart. Ittt, p. 247), U note du roi eût ete plu» enerçuîi;o * K jubonnairv raage. Mal le sang. * employer plus Lirvi < Mai* V::::!u;:v. wv.ai: e* rtcUdmi faGaam et n'a aa le contrôler.