‹ Bismarck et son temps (volume 2)Chapitre 6 sur 167 · I. e.npuehon blanc du capucin · texte numérisé non relu

I. e.npuehon blanc du capucin

lait parent ou allié de I llaus

■ il. el lui confia l'administration intérieure de ses habita boinme réussit entièrement : les finances épis-

ii ..I dans un état déplorable, furenl mises en

■■ . onsidérables payées; des lerres el ■■ il-

•âges cng.igés depuis longtemps rentrèrent dans le domaine;

ttrnclions s'élevèrent de toutes parts, el la

de Magdebourg, commencée depuis un

■ Ire inaugurée i n grande pompe le '12 oelobre I 103. ■i lui moins heureux diins ses enlrepri-ics diploma-

dernière année .1" sa \ te fui troublée par m

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ni el de renommée, ttisnmrk renfra au ser-

ttrundebourg; son patriotisme se réveilla cl son

lée par une recru-

■ sprit d'autonomie. Mis a la léte de l'admi-

transforma les conseils, composés jus-

- ae.quis ;ï l'empereur, el n ;. nui ■ > que

; ■ aliére indépendant .■ Pendant les cinq ans mire I i publique

impériale; il agit avec plus de patriotisme que de prudence» et dépassa son but. Charles IV, lassé de cette résistance, se décida à la briser; son armée envahit le Brandebourg; la lutte frétait pas possible entre le puissant empereur et le margrave; au mois d'août 1373, celui-ci était écrasé et signait un traité aux termes duquel la marche de Brandebourg devait revenir à sa mort au (ils aîné de Charles IV. Yenceslas.

La vie politique de Claus de Bismark était terminée ; il se retirait Slcndal, décidé à vivre dans les bonnes œuvres; il fonda l'hospice de Sainte-Certrude, que ses descendants de Schonhauscn subventionnent encore. Mais son naturel combattit reprit; comme son père il entama un kulturkampf et lutta avec l'Eglise; avant sa mort, vers 1377, il encourut les foudres de l'excommunication. 11 est enterré à Burgslall et sur sa tombe on lit cette laconique inscription : « Xicolaus de Bismark, miles. » Son descendant n'a pas voulu de plus longue épitaphe. Si, à travers cinq siècles écoulés, on peut chercher autre chose entre deux générations que de simples coïncidences, il faut reconnaître que Claus au xiv' siècle et Otto au xix' étaient des tempéraments de même famille; ils apportaient, dans la vie polit ique, une pareille ardeur ï\ la lutte, une égale souplesse qui leur permettait de se retourner avec rapidité, un patriotisme ardent, tempéré le plus souvent par une prudence aviser» ; Claus abandonna un jour cette sagacité, t»l cela le perdit.

Puile et Claus de Bismark semblent avoir épuisé toute Tardeur de leur race pour trois siècles. Leurs descendants furent des hommes simples et tranquilles; par tradition, ils s'attaquèrent à l'Eglise et plusieurs furent excommuniés. Lorsqu'on lll'i, Frédéric de llohenzollern, burgrave de Nuremberg, reçut de l'empereur Sigismond le Brandebourg avec la dignité électorale, les frères de Bismarck se soumirent sin-

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