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■v: banquet, le roi couvrail de (leurs le députe" loyal
enl un président supérieur ilonl le ïùle s'ctail
. nmeiil manifesté lors il'-- élections. Quelques jours
i. Bismarck était invite fl une chasse dans les Forets
; longtemps appartenu k sa i. Ile.
■ ■ passion a son exercice favori, tandis que h le se retirail dans un coin (le bois avec un ■ Shakespeare : •!<•-. hâbleurs prétendent qu'un cerf inl lire sur Bon épaule '.
Os plaisirs mondains n'empêchaient pas Bismarck île fréquenter la brasserie Schwnrz *■! b-~ bureaux des journaux ;
ml ;i la Gazette </■• l'I V.roÙ OÙ il i-
amis politiques, Gerlach, Stuhl, le comte
d'Anûm ; il passait de l'un h l'autre, indiquait !>■ sens d'un
,,i s'assevaîl pour en écrire un. d'un seul
'■■■■.. T'i'.ni parfois -m délrîmenl de M de i'er-
anterics el la désinvolture faisaient la joie
lia .
: l'installation de M"1 de Bismarck lui donnait une
■ aime, il avait cherché avec un soin de I bu
un appartement où loger les siens, trouvant l'un trop froid, trop cher, el il s'élail fixé 'M Dorotheensti i
- filleuls. M'" de Bismarck y vint
:,. ncemenl d'octobre el le bon père de famille qu'il \
ours dans Bi imarck mit â l'installer les soins le:- plus
..■■■ vivait assez retiré; les revenus
limités; la» méprisable question d'urpen! -. i esl
i irck, ■ ■ >. ■ 1 1 1 j ■ ; i v ; 1 1 1 Lu ;i de ■ pru els : le fier
■ lire que sa femme fût modestement
mise et préférait « éviter que les bonnes langues ne disent : « Ah ! Ah ! elle a encore sa robe bleue aujourd'hui \ » D'ailleurs un second enfant était attendu ; Herbert naquit le 28 décembre. Pour ces raisons, Bismarck « vivait très en famille2 », et restait le soir « à cote du sopha de sa femme », somptueusement enveloppé dans une robe de chambre d'un vei^ tirant sur le jaune, et restée célèbre dans les annales de la famille, à cause de sa couleur, sous le nom de la robe-talus.
Ces soins domestiques n'entravaient pas d'ailleurs son activité politique. Sa situation à la Chambre s'était dégagée et agrandie. On parlait de lui comme d'un futur ministre. Dès le mois d'août, un membre assez considérable du parti conservateur, le baron SenlTl von Pilsach. avait conseillé au roi de l'adjoindre au cabinet3. Brandenburg et Mantcuflcl ne s'en souciaient guère; ils le trouvaient trop ardent pour diriger un ministère; ils préféraient l'avoir pour défenseur à la Chambre où ils étaient sûrs de son intervention à l'heure voulue. 11 était devenu le leader incontesté de l'extrême droite et « prenait ouvertement position à chaque projet de loi soumis au Landtag ».
l'n de ces discours eut un vif retentissement à cette époque et même vingt-cinq ans plus lard, par les déclarations cléricales qu'il y fit. La Chambre précisait l'article de la Constitution qui édiclail le caractère civil du mariage. Bismarck partit carrément en guerre contre ce principe qui « oblige les membres de l'Église chrétienne à se soumettre aux exigences de vos articles de foi constitutionnels avant de recevoir la bénédiction de laquelle seule dépend pour nous la