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D'ailleurs, il Haïrai) nu.' crise entre les ministres pru
oir Brandenburg « fortement circonvenu par . Il s'inscrivit doncj ■ porter et prépara soigneusement son discours.
omité de constitution terminnil ses travaux. [I se trouvai! m [)n''!jt:iii.'.(? < I ' u i m? nouvelle volte de Frédéric- ■ 1\ qui demandait maintenant aux députés de ■ ta n vision avantdevoterUi Constitution; Prusse examinerait leur projet, et, s il le trouvait , sea in lé rôt s, traiterait une nouvelle Union avec rnemenb qui ;u-ct.-['li-i';rtrnt les vues du Parlement, poliment tout remettre en question.
La majorité de la commission était nettement hostile a ce irait l'adoption en bloc du projet de constitution, trier brululeitinil fos dis-icin* ilr P réel décida que son rapport se bornerait à i.i 's opinions en conllil. Camphausen, qui le i percer son avis, l'adoption complète et sans LesU du 2U mai.
and débat eut lieu à ta Chambre du Peuple les 12 et l'A avril, Bismarck s'était inscrit, mais en mauvais rang, pour la parole et son tour n'arriva pas. C'est grand domcai i] eût été intéressant de l'entendre avec son lang»ge original cl mordant, à côté des orateurs de hauh ;nl part à ta lutte.
! [acommîssiou, exposa en quelques ■ aspirations nationales « qu'on ne pourrait satisfaire
complètement à l'heure actuelle. Faut-il y renoncer ou se contenter de les satisfaire en partie ». La question était bien posée. Radowitz éprouva le besoin de la brouiller ; il avait le verbe abondant et oubliait que l'éloquence continue ennuie. 11 s'éleva très haut, très haut, pour tomber soudain sur cette remarque singulière « que l'adoption en bloc du projet de constitution n'offrirait pas une garantie suffisante de durée ». Singulière incohérence : le conseil de l'Union déposait un projet qu'il demandait aux députés de bouleverser.
Manteuffel, qui parla ensuite, protesta de sa bonne volonté envers l'union des Etats allemands, mais recommanda la prudence, la défiance d'une trop grande hâte, la nécessité « de mettre le projet de constitution d'accord avec les circonstances et les événements présents ». Il conseillait, en somme, la marche sur place, un pas en avant, un en arrière. Stahl, le chef de file de Bismarck, engageait carrément à reculer : « L'unité politique de l'Allemagne, déclara-t-il, est un noble but, mais c'est aussi une entreprise dangereuse... Nous ne voulons à aucun prix la constitution telle qu'elle est. Ce projet contient le germe de la destruction du principe monarchique. Nous avons besoin de nous unir à l'Autriche ; il faut que les aigles autrichiennes et prussiennes planent en même temps sur l'Allemagne. »
La cause du parti allemand fut plaidée par Henri de Gagera avec une rare élévation : « Avancez d'un pas résolu... Pour les améliorations, rapportez-vous à la pratique et à l'avenir. Nous avons peu à offrir, mais n'affaiblissons pas la croyance de la nation, car si vous l'affaiblissez, c'en est fait de l'unité ; et si vous amoindrissez l'unité, vous attachez un crêpe aux étendards, car vous avez abandonné la victoire. Vous ne trouverez plus que quelques petits Etats qui se mettront la protection de la Prusse ; mais vous ne fonderez pas