Manteuffel. DenkwQrdigkeiten, t. I, p. 232 et suiv
3. Prokesch von Osten à Schwarzenberg, 10 août 1850. Au* denBriêfm*
un exposé plus éteinl des revendications i .
rzenberg n'en eut cuit. A l;i fin du mois d'an
conféra a Ischl avec des diplomates russes ; il
. d avec eux Bur les questions danoise et allemande ; il était résolu a marcher. Le I ' septembre, ]■< Diète m déclarait constituée en plénum ; le 2, elle rétablissait l'annuel] étroit ■■ bien qu'il n'y cul que onze Elats sur cinq; elle décidai I immédiatement l'intervention en Boutein et l'exécution fédérale. Enhardi par cette allure, I ■■:,!; i j (l< mander, le 17 septembre,
Diète contre ses sujets qui s'obstinaient à :■ la loi; la réponse ne se lil pas attendre; le 21 septmbro la Diète décidai! u de requérir Icgouvernemenl hessois, de lui indiquer les moyens qu'il proposai) pour dompter l'in- ... C'était le prologue de l'exécution a main ■nuée1.
La situ rave pour la Prusse cl à divers
titres ; le conflit entre les Hessois el leur prince, membre de l'Union allemande, était certainement de la compétence |< cette Union : si In Prusse permettait à la Diète de se saisir de celte question, elle reconnaissait par la ntme la compétence de La Diète, la renaissance de la vieille Gmi fédération, la mort de l'Union. C'était l'abandon d'une . uns. De plus, la Prusse estimait avoir en spéciaux : l'électoral iéparait les provinces royales du Hliin el la vieille Prusse; des traités avaient accordé aux troupes pruasic a [les routes d'étajics pour leur permettre de passer de l'une à l'autre partie; si l'année aulrioceupail la Hesse, elle s'opposerait, selon toute vrai-