Unruh. Brinnerimgen, p
3. Guillaume â Bismarck, 34 juin 1871. H. Kobl. Bismarck Regesten, t. Il, p. 17.
*. Btsmarch n'acquit le chûleau de Friedriclisruh cl les maisons qui t'enlourent que quelques années plus tord. II. Blum. FUrst Bi^marvk unii jeine Zeil. t. [V, p. 4it.
S. l'aul Malter. Chez Bismarck. Dana la Grandi fleptwdu 10 mars ISOi-
Dans l'immense Sachsenwald, il promena le regard du maître, palpa la terre et décompta les coupes : le bois était bon, abondant, d'une vente facile ft Hambourg;. Il fut content. « Gela va bien, dit-il à l'ami qui l'accompagnait '. Le roi m'a fait prince, je puis maintenant fonder un majorai en faveur de mes fils. »
Le 4 juillet 187i, Bismarck s'installait à Varzin pour reprendre la villégiature si brusquement interrompue une année auparavant, — quelle année et comment remplie! Il comptait s'occuper avec tranquillité de ses affaires privées « dont il était toujours éloigné' », donner un nouvel élan à son exploitation, arrondir son domaine de Varzin par de nouvelles acquisitions et boire de l'eau de Carlsbad^ Et il se replongea, avec délice dans les multiples occupations du gentilhomme campagnard, ne prévoyant qu'à regret un séjour au bord de la mer, un voyage avec le roi. Pour l'beure, il décomptait ses coupes et tançait ses fermiers, mécontent des récolles, comme tout bon laboureur, mais beurcux de vivre en pleni aîr, en pleine forêt, surtout, car il avait la passion du bois où sous les hautes futaies perce un rayon de soleil et bourdonne un monde d'insectes.
Dans le vaste parc, il dessinait des chemins qui passaient près des plus beaux arbres, et, dans les clairières, il plantait de nouvelles rangées en s'écriant avec enthousiasme : « Quand mes actes politiques seront oubliés, cette plantation sera la preuve que j'ai existé', -i Ainsi Lamartine à Saint-Point parlait de ses arceaux pour oublier ses vers.