Allgemeine Ztilung du £1 janvier
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masses populaires et ne compta que quelques dizaines de mille d'adhérents ; la On du Kullurkampf marqua sa décroissaace, . comme si elle n'avait eu pour raison d'être que d'appuyer d'une force religieuse l'Elat dans sa lutte contre l'Eglise romaine.
Cependant la guerre de 1870 soulevait les mêmes passions que le combat de 1 866 : aprèsla catholique Autriche, lu catholique France était vaincue parla protestante Allemagne. Un événement étranger faillit réconcilier le pape et le futur empereur, l'entrée des Italiens à Flome. Sans appui catholique, en présence de l'Autriche abattue, de la France écrasée, de l'Eapsgne impuissante et de l'Italie infidèle, le pape eut recours au monarque protestant : le 7 octobre, le cardinal Antonelli demandait au comte d'Amim, ambassadeur de laConfédéralion duNord auprès du Saint-Siège, «si le pape quittant Rome trouverait un soutien auprès du roi de ' Prusse ' » . Bismarck s'empressa de répondre affirmativement^, et déjà il voyait Pie IX réfugié fi Fulda ou à Cologne : n Eln Allemagne, disait-il à sa table, une fois qu'on l'aurait sous lesycu.Y, vieiUard en quête d'asile, bonhomme, mangeant et buvant, prenant sa prise ou même fumant un cigare, comme un autre évéque, il serait moins dangereux ". » L'éventualité ne se produisit point, le pape ne quitta point le Vatican, mais il se crut en droit de compter sur la protection du roi Guillaume. En novembre, M'' Ledochowski, archevêque de Posen, en décembre, M" de Bonnechose, archevêque de Rouen, sollicitèrent à Versailles auprès de Bismarck l'intervention de la Prusse en faveur du Saint-Siège, Le cliancelicr eût volontiers agi pour