I- Roon 6 la Chambre des députes. 17 janvier
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oement, répliqua MaUinckrodt, c'est de dissoudre t'Égltse catholique par le moyen de l'asservissement étranger et d'une révolution intérieure. »
Dès la première lecture, les parlis prirent position. 11 parut certain que la Chambre acceplerail les projets du gouvernement, car le parti national-libéral en était enthousiaste, Les pn^ressistes ne pouvaient rejeter ee qui était inscrit dans leur programme, et les conservateurs modérés suivaient la parole de Roon. L't^tposilion comprenait un tiers de la Chambre, tout le centre, uni comme un bloc, et les protestants cléncaux, les évangéliqueâf; ces derniers étaient définitivement groupés en un parti d'opposition, et sur un double programme : la défense du junkerthtm, du particularisme prussien contre l'espnt allemand, — la déimse de la religion, tant catholique que protestante, menacée par ThosUIilé des partisans de la a culture ' » ; parmi eux se trouvaient les andens alliés de Bismarck, sohismatiques de la veille, comme Gerlach ou Senffl-Pilsach, ou de la dernière heure, comme Kleist-Retsow ou Blanckenburg, restés fidèles à leur programme de 1862, à la défense des principes anciens contre les idées nouvelles ; ils s'indignaient de l'apostasie de Bismarck, qu'ils avaient pris pour un junker à leur image, sans comprendre que pour cet homme de progrès l'antiparlementarisme avait été de 1862 à 186S non un but mais un moyen, tout comme le parlementarisme à l'heure actuelle- Et M. de SenfTt-Pilsach l'engageait à l'humilité et à la repentance, par crainte du jugement de Dieu'.
Après la première lecture, les projets du gouvernement furent soumis à une coramisâon présidée par Bennîgaen. Pour