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Bismarck é'i la Chambre di's députés, 17 décembre

LE KOLTURKAHPF 33t

II. Falk préparait un ensemble de dispositions pour compléter la législation de 1673 ; votées un an après les précédentes, elles devinrent les lois de mai 1874. Les évëqoes s'élaieot tous retranchés derrière cet ai^çument, que l'EXat ne ptHivait pas fixer à sa volonté ses rapports avec l'Égliâe; ees relations ne devaient élre réglées que par un contre des deux puissances iotéressées, un Concordat. Ils tenaient.dono pour non avenues les lois de 1873 et continuaient i nommer des curés et desservants, sans souci des prescriptions nouvelles. Pour briser cette résistance, M. Falk rédigea trois projets de lois; le premier, déposé au Reicbslag, armait la police, sauf appel <levant les tribunaux, du pouvoir d'interdire ou d'assigner certains lieux de résidence aux prêtres rérractaircs, et même de les expulser du territoire allemand ; les deux autres propositions étaient soumises & la Chambre prus^enne, l'une statuait sur l'adminislratit» des diocèses vacants par .suite des révocatbns, l'axitre interprétait dans un sens rigoureux la loi de 1873 sur la nomination des ecclésiastiques.

Les débats de ces lois occupèrent de nombreuses séances, et ne furent point pour calmer les ardeurs réciproques. — Chaque parti traita l'autre d' a ignorant, injuste, philistin < ». Uais la majorité dans les deux assemblées se rallia aux projets du gouvernement. Bianarck se tint à Técart, volontairement, car sa situation de chef du cabinet prusaen et de chancelier fédéral l'aurait logiquement ao>ené à d^endreles propositions gouvernementales. Sa finesse extrême le mettait en éveil : il se demandait quelle serait la fin du conflit.

La lutte était chaque mois plus acharnée. Les prêtres catholiques refusaient de se soumettre aux lois de mai I87i, comme ils s'étaient insurgés contre les lois de mai 1873. Dans

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