Slosch. Denkv)ardigkeiten,f. ÎSA
t. Blum. Biamarck and seine Ztit, t. V, p. 18.
&■ La eolÊre de Oùnarek esl aSBaoée par les tënMigBagcs de loua les contemporain B, Sloch, Keudell, etc.
Poméranie pour rétablir ma position vis-à-vis de mea collègues. . . La France ne veut pas sincèrement la paix, ses journaux en font foi, — el Bbmarck en brandissait des exemplaires avec indignation, — le gouvernement tient un langage peu affîrmatif. Vous voulez bientôt votre revanche... Eh bien ! vous comprenez que si vous devez reprendre les hostilités, il vaut mieux pour nous, sinon pour vous, que ce soit plus tôt que plus tard '. » A ces paroles, M. de Gabriac resta froid; il n'y pouvait riposter que par une rupture; son pays n'était point en étal de la supporter.
Fort ennuyé d'être ainsi découvert, mécontent el irrité des ordres de Bismarck, si hautains qu'ils allaient à la « haine' », le général de ManteufTel engagea M. Pouyer-Quertier à solliciter du chancelier impérial une audience où « tout s'arrangerait' B.LeministredeaFinancess'empressa de télégraphier à Berlin, mais Bismarck venait de quitter la WUhelmstrasse pour Gaslein où il ne lui convint pas de recevoir le délégué français *. Les négociations trainèrent pendant quelques semaines, bien que le provisoire représentant de l'Allemagne, M. de Waldersee, eût été remplacé par le comte Harry d'Arnim*. U apparut bientôt comme certain que l'accord ne se ferait qu'ft Beriin, après un entretien d'un délégué spécial de la France avec Bismarck.
Le 8 octobre 187i, M. Pouyer-Quertier arrivait à Berlin, dès le lendemain il avait un premier entretien avec le chancelier impérial. Le bon sens aimable, la finesse pleine de bon-
1. Gabriac. Souvenirs diplomatiques de Russie et d'Aliemagn», p. 139 et