‹ Bismarck et son tempsChapitre 182 sur 270 · Kitouard Bernn;^. Potoiiais et Prussiens fVari». )90e · texte numérisé non relu

Kitouard Bernn;^. Potoiiais et Prussiens fVari». )90e

2. Prince de Uisniarek. Penaéta et SiTuvenm, \. Il, p, 150 et sniv.

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POLITIQUE D'AfFAlRËS Wl

clei^ polonais dans les élections, la formaliwi en Silésie d'un parli polonais soua l'égide de la religion catholique, les. l«adanees séparaUstes de la noblesse polonaise même fixée à Berlin et. aOîliée à l'Empire. Et il criait aux députés pol(Hiai5 : « Vous ne réaliserez votre idéal que par une guerre malheureuse de l'Allemagne..., lorsque l'Empire alleioand sera détruit, que la Prusse sera abattue et, mise en pièces', a

Longtemps, le gouvernement prussien ne combattit le pcdonisme que par des mesures administratives, l'envoi d'instituteurs allemands, la pression des fonctionnaires. Ces palliatifs n'eurent aucun succès, les protestations nationales s'accrurent. En janvier i886, le discours du Trône au Landtag prussien manifesta de nouvelles intentions : « Le reroulemenl de l'élément allemand par les Polonais dans quelques provinces de l'Est, — y était-il écrit, — oblige le gouvernement à prendre des mesures pour assurer le maintien et le dévelop-pement de la population allemande. Des projets sont en ce moment ô l'étude et vous seront déposés ultérieurement. » Le parti national-libéral, qui rentrait fortilié des élections de novembre 1885, profita de cette occasion pour affirmer son pMrioiisme prussien et M. Achenbach proposa une résolution pour exprimer la « satisfaction » de la Chambre, et « ses bonnes dispositions » envers les projets du gouveroemenl'. Combattue par les Polonais et par Windtborst qui proposaient également le passage à l'ordre du jour, mais sur des motifs différents, cette motion trouva ub défenseur inattendu dans le chef des conservateurs allemands, M. de Rauchhaupt, qui rompit ainsi bruyamment la longue alliance, des conservateurs et du centre, pour renouer l'accord de la clroîte

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