‹ Bismarck et son tempsChapitre 198 sur 270 · Mai Lenz. Geschichle Bùmarcka,p. Wi · texte numérisé non relu

Mai Lenz. Geschichle Bùmarcka,p. Wi

i. OTic^ftn. Dos Ztilaller des Kaiser» Wilhelm,i. W, p. 870, 5. Bismarck au Reichstag. 2 mars ISS5,

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disait-il, le choc des locomotives anglaise et française'. » La question d'Orient, au sens exact du mot, le sort de <' l'homme malade », ne passionna jamais le chancelier de fer; homme de la brutale franchise, il ne recherchait pas les petites finasseries qui ont fait la joie de tant de satiriques et la force d'un Empire vermoulu. L'Allemagne avait alors peu d'intérêts en Turquie, son commerce ne s'y était point encore développé, quoique dès 1880 des ofliciers et des fonctionnaires allemands eussent prêté leur concours à l'armée et à l'administration turques. « L'absence de tout intérêt direct dans les questions d'Orient, écrivait Bismarck, est d'un grand avantage pour la politique allemande*. » Et, par manière de boutade intime, il proposait d'établir les Russes à Constantinople \

il s'intéressait davantage au sort des petits Etals balkaniques ; la Grèce, dont les démêlés avec la Turquie menaçaient sans cesse la paix dans l'Archipel, nécessitaient une conférence h Berlin, accumulaient memoranda sur protocoles. « C'est une affaire ridicule, clamait Bismarck,... une poignée de négociants et de spéculateurs de Bourse y jouent un trop grand rôle ' ; » — la Roumanie, unie à l'Allemagne par les origines de son prince, mais trop attachée à la France ■ «poorne point causer de mécontentement à Berlin, or il n'est pas prudent de mécontenter quelqu'un qui est fort * » ; le chancelier de fer manifesta d'abord envers le jeune royaume une mauvaise humeur qui se mua en sympathie lorsque les

I. Prince de Uohenlohe. DenheUrdigheilen. t. Il, p. 339. Busch. Tagf buckblaUer, 8 juin 18H!.

i. Prince de Bismarck. Pensiea et Souvenira, t, II, p. 314.

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