I. Blum. Krinnerangen an Bismarck, p. S
2.Surceproblëniehi3torique.Knopp,WindlAoril,p.ïiaetsu)v.;M.Spahn, Vtberdtu dtuttcht Ctntrum, dans le recutll KuUur unil Katholieiamut. janvier 19U7; Atlgeineine Zeitung, 16 janvier ISÛl; HOegeo, L. Wiadthoni
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tisana de Bismarck ont même prétendu à un piège pour motiver la colère de l'empereur. La vérité paraît plus simple. La situation de Bismarck était grave, nul de ses amis n'ignorait ses démêlés avec le souverain ; les élections de février avaient bouleversé la composition du Parlement; on pouvait, essayer de sauver le chancelier en formant vite une coalition, un nouveau Cartell, qui l'appuyerait solidement, et contraindrait l'empereur à le maintenir au pouvoir. Dès la veille, la Gazette de i' Allemagne du Nord avait pronostiqué l'alliance du centre et des conservateurs ; ainsi la visite de Windthorst, le !4 mars, peut être rapprochée de la venue de Helldorff, le 2o janvier'. Dans le naufrage du prince, quelque fidèle, Bleichrœder ou tout autre, ou même quelqu'un de plus proche, a imaginé cette combinaison comme une planche de salut, sans deviner qu'elle porterait le coup décisif.
Entre les deux hommes, l'entretien est prompt à s'engager, sans préliminaires inutiles, sur cette double question^ : comment le centre se comportera-t-il dans le nouveau Reichstag, quelles seront ses prétentions? Notre parti, déclare Windthorst,. ne prêtera point son appui au gouvernement tant que l'Ë^lise catholique sera soumise A des lois d'exception : et il énumère les dernières dispositions du Kulturkampf dont le centre désire l'abrogation, les mesures concernant les Jésuites, la loi sur les écoles. Ce sera le retour à la législation antérieure à 1870, l'échec définitif du Kulturkampf, et Bismarck se récrie : « C'est exorbitant et inacceptable. » Windthorst insiste, habile à rappeler des projets de loi, à rapprocher des situations, & préparer des alliances, et, quand il quitte le chancelier, il a le sentiment de l'avoir ébranlé,