‹ Bismarck et son tempsChapitre 25 sur 270 · I II · texte numérisé non relu

I II

La renonciation des Hohenzollem avait paru aux diplomates français marquer la fin de l'incident; elle ne suffisait point à leur chef ; un mot commençait à courir le Palais et la Ville, lancé au hasard des bureaux de rédaction, colporté à la Chambre, recueilli par le duc de Gramont comme un programme de gouvernement : il fallait des garanties.

Le 12 juillet, à la même heure, deux ambassadeurs parurent au quai d'Orsay ; M. Olozaga venait annoncer la retraite de la candidature Hohenzollem ; M. de Werther, arrivé d'Ems le matin, était mandé parle ministre. Dès qu'il aperçut le représentant de la Prusse, le duc de Gramont développa son nouveau thème : il était indispensable ue ie roi de Prusse afilrmM

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