‹ Bismarck et son tempsChapitre 37 sur 270 · I. Ernest de Cobourg. Aus meintm Leben. 1. tll, p · texte numérisé non relu

I. Ernest de Cobourg. Aus meintm Leben. 1. tll, p

î Jaosen. Grotshtnog Peler von Oldenburg, p. 75.

3 flassel. Au> dem Leben des KOnigs Albert von Sachêen, l. II. p. 310 el

i. Aus Kaiter Friedrich'i Tagebuch, 22 juillet 1870.

à. Aagtburger Allgemeine Zeilung, du 20 juillet 1870.

*. Uiutse von Kobell. KSnig Luduiig II und FOrat Biimarck im Ja/iiv ISTO 11899), p. 9.

7. Lorenz. Kaùer Wiihelm und die Begrilndung des Reichs, 18S6-IB7I, p.3«C.

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protnplement à l'ordre fédéral; (çendre du roi de Prusse, il y était naturellement porté par ses sentimenis personnels ; limitrophe de la France, il redoutait le premier choc de l'ennemi ; dès le 13 juillet, il avait écrit au roi Guillaume pour lut oiTrir ses « faihles services » etle 16, il put répondre h l'injonction prussienne que l'ordre de mobilisation était déjà donné; le soir même, on mettait en armes la citadelle deRaslatt'. Le grand-duc de Darmstadt avait une situation mixte, car il appartenait à la Conrédéralion du Nord pour la moitié de ses Etats, la Hesse supérieure, et avait conservé son indépendance pour l'autre paiite, indépendance bien amoindrie par sa convention militaire ; non moins que son voisin, il pouvait redouter la première invasion des Français; il se hâtfl donc d'invoquer la ))roteclion des armées prussiennes, et, le 16 juillet, ordonna la mobilisation de ses troupes. Son premier ministre, M. de Dalwigk, vieil adversaire de Bismarck, esquissa un essai de résistance auquel le chancelier fédéral coupa court par ses entretiens personnels avec le délégué et les députés de la Hesse à Berlin'.

En Bavière, la situation était plus confuse. Depuis quatre ans, les classes dirigeantes avaient conservé rancune des événements de 1866 et regimbé au joug prussien. Le prince de Hohenlohe avait vainement tenté de ramener la paix entre son pays et le gouvernement de Berlin, il s'était brisé it l'opposition du parti « patriote ", d'exclusivisme bavarois, et il avait dû se retirer au commencement de 1870. Son successeur, baron Bray, favorable aux ultramontains, très lié avec le comte de Bcust el porté à l'alliance autrichienne, considérait la convention de 1866 comme une calamité et tenait pour son devoir de la restreindre à ses limites les plus

1. Ueyer. Die ReielagrUndang uiul lias Gro**htrigoUtam Baden (16%. )

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