‹ Bismarck et son tempsChapitre 42 sur 270 · Bismarck A sa remme, de tirandprè, ÎS sodl · texte numérisé non relu

Bismarck A sa remme, de tirandprè, ÎS sodl

pour broyer l'année de Mac-Mahon, le dernier espoir de la France.

Le 30 août, le géoéraJ de Failly est eurpria à Beaumont parle quatrième cor^ prussieD (de l'armée du prince royal de Saxe); la mtiée devient générale; Pruasiâns et Français reçoivent des secours; jusqu'au soir ils combattent avec achar- Dément; à la tombée de la nuit, les Français sont contraînls de se reptier sur la rive gauche de la Meuse, et au Nord vers Sedan.

Le r(H ^ Bismarck avaient assisté de loin à l'engagement, prêtant l'oreille au bruit aigu des mitrailleuses « comme loraqu'uoe machine l&clie la vapeur», suivante la lunette les mouvements des troupes et les galopades de l'escorte impériale. Vers le soir, le combat avait repris avec l'âcbamement du désespoir ; un village flambait rouge dans la ouït ItHubante. Au sommet d'un coteau, Guillaume était assis sur une chaise, devant un feu de paille, tendant machinalement ses mains à la flamme récfaaufTante, le roi, MoUJte, Bismarck regardaient les derniers obus éclatant en fusée, les charges suprêmes des ubians et les Ugnes noires des Français qui ssc repbaient vers leNwtl'. La bataille était gagnée.

Serrée de trmscôlésparles troupes allemandes, l'armée Irançaîse devait reculer jusqu'à la frontière, et il était à prévoir qu'elle chercherait à la franchir. Le soir même, Bismarck télégraphia à son représentant à Bruxelles d'aviser le gouvernement belge de cette éventualité et d'exprimer la ferme espérance que les soldats français seraient désarmés dès leur arrivée sur le territoire étranger*. Dès le 31, des détachements frwiçfûs arrivaient en effet à l'extrême limite de leur patrie.

1. ftuBcb. TofebaehbiaUtr, 1. I, p. 113. AbHten â sa femme. M août 1810. Bin icklicktea Leben, p. 102.

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