DËpoailion l^^amcy au procès Bai^ainc. loc. cil., p. 3S
paix ' » et « un monsieur Hetwig ou Helwitz », qui voyageait pour le « comte âe Pierrefonds ' ». A la visite de Régnier, Bismarck voyait un autre et plus grand avantage : elle lui permettait de persuader aux républicains qu'il était en pourparlers avec le régime déchu, de les menacer de signer la paix et de ramener les Bonaparte dans les fourgons de l'étranger ; cette manœuvre devait assouplir les républicains; elle frisait le chantage ; mais, en temps de guerre, trompe qui peut, et Bismarck usa de E*artilice avec Jules Favre la veille même de la signature détinitive ; ce fut peut-être la seule raison de l'incident Régnier.
Régnier, s'il faut l'en croire ', tint au chancelier un long discours sur la situation, la possibilité de la paix, la nécessité de traiter avec les Bonaparte. Bismarck l'eut vite jugé : « C'est un escroc », écrivîf-il & son ambassadeur en Angleterre '. Mais cet escroc pouvait lui être utile ; il lui répondit qu'il traiterait avec le gouvernement qui serait, en fait et en droit, en situation de lui accorder ce qu'il exigeait. Puis, sans le congédier définitivement, il l'écarta pendant quelques heures,
Régnier fut remplacé par Jules Favre ', Le chancelier avait préparé deux entrées en matière, des caricatures françaises, qui bafouaient la Prusse, et la photographie d'Hastings, que lui avait confiée Régnier. Il les présenta successivement au