Cf. infra cliap. vu, S II. L'Alsace- Lorraine
2. Voyez les citatfonï de Buach. Die Katnpfe uin ReichnerfatÊWig wid Kaiierlum, p. 83 et suiv.
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ofBciellement à la dernière heure'. Bray comprit qu'il n'y avait pas à insister, et profita de ce refus pour préciser les garanties exigées par la Bavière.
Qès le âOnovembre, l'accord était tait sur.la question eonstiluticmnelle, et il n'y avait de difficulté que pour la convention militaire^. Les prétentions des Bavarois étaient telles, que Roon menaçait de tout rompre^. Mais Bismarck intervînt, par crainte que la rupture fût définitive, et la iénacilé des Bavarois finit par l'emporter. Le 23 novembre, dans la smrée, élfùent signés le traité qui incorporait ia Bavière dans le * dentseher Bund », et un protocole précisant certainfs M déclarations et promesses contractuelles». Et, à dix heures, radieux, Bismarck rejoignait ses gens sur e.e cri de triomphe : « L'unité allemande est 5itte et l'empereur aussi *. »
La convention passée entre la Bavière et la Confédération du Nord était beaucoup plus détaillée que celle déjà signée avec Bade et la Hesse". Si elle admettait pareillement la conslitation fédérale pour base du nouveau pacte, elle y aj^rtait de profondes modiftcations : le cabinet de Munich obtenait des réserves sur de nombreux points, l^slalion ftscaJe, droit personnel, et il gardait une certaine indépendance dans trois domaines. La Bavière conservait ses postes et télégraphes, et, si la surv«Ilance suprême en appartenait au Président fédéral, l'administration « libre et indépendante » en était maintenue au royaume r la Bavière pos-
I. LeconBeilferl{isenharl,deHohenschn'angau.âBray,ienovembrelSTO. Bray. DenInoOrdigkeittn, p. 192.
i. Bray 6 L:isenbart, 1B novembre 1870 ; a son dËlÉgué au minisUre. 20 novembre.