‹ Bismarck et son tempsChapitre 77 sur 270 · Attt Kaiitr Fritdricha Tagebuch, Î8 novembre · texte numérisé non relu

Attt Kaiitr Fritdricha Tagebuch, Î8 novembre

avûL graDd'peine à calmer les langaes trop promptefi à parler '.

A VersaiBes, les gteéraux étaient partagés. Roon récl^ niait furieusement un immédiat bcHoberdement et faisait à sa propre table une scène if pénible' » ft un oeoTÎve d'opinion adverse, un « antibombardeur » ; Moilke, froid «t tisrtBé, crayak à l'inutilité de la mesure, tant qu'on ne pourrait ensevelir Paris BOUB les c^s ; le prince royal partageait cet avi8\ et .son humanité reculait devant celte mesure extrême; son chef d'état-major, le général de Blunienthal, était l'adversaire résolu de la voie forte'.

Bismarck n'hésitait pas, ne pouvait pas hésiter, k Quand j'ai un ennemi en mon pouvoir, déclarait déjà en iHiS le junker Otto à M. de Beust, je l'anéantis', » 11 brûlait d'impatience d'anéantir Paris et la France, La résistance imprévue de sesndversaîres l'irritait, comme «Tindignail » la lenteur de ses partisans « La place doit être bombardée », disait-il !i «n officier', et dans ses propos revenait sans cesse X rélemelle question du bombardement' ». Dans ses lettres, il exhalait son dépit jour après Jour et imaginait qu'un «cihD' plot » se (ramait en Allemagne pour sauver la ville impure. (' 11 plane sur celte affaire quelque intrigue ourdie par des femmes, des archevêques et des savants... Le jour où l'on -saura pourquoi nos braves soldais ont dû dormir si longlemps sous le feu ennemi sans pouvoir attaquer, il y aum du mauvais sang, — et on le saura". )i

i. Uarut). Erinnerungen. p. 313-3U.

2. Noie du major von Roon dans Aus dem Leben von Roon, I. Ili, p. !t3.

b. Aus Kaiser Friedricha Tagebuch, 25, 28 novembre

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