‹ Bismarck et son tempsChapitre 87 sur 270 · Abeken 6 sa femme, ï8 janvier · texte numérisé non relu

Abeken 6 sa femme, ï8 janvier

3. Sorel. Hittoire iliplomalique de la guerre franco-allemande, t. Il, 11.185.

4. Moltke lui-mËmp, d'après Loreoz, loc. cit., p. 614, reconnaissait la 0 fermeté » ei la « solidilé » de Jules Favre. Par la netteté de son action, le ministre de la Défense nationale coupa net â toute tntervenlion du parti bonapartiste, et l'on raconte que M. Clément Duvernois, venu auprès de Bismarck pour traiter au nom de l'impératrice, rcQuI cette réponse : «Vingt minutes trop tard, d

5. Ce dépit, qui a été dissimulé au moment même (Hritler, PolUische Geachichle der Gegenwarl. 1871, p. 70) éclale dans les Mémoire» et Souvenirs des généraux allemands.

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