Baumgartcn etJolly, SlaalsniHisW Jolly, p. îiO
!, Bray-Steinburg, Denka-iirdigiceilen aus seinem ieben, p. 201.
3. Jules Favre. Gouvernement de la Défense nationale, t. UI. p. 119.
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leurs souverains respectifs' ». Et, comme M. Thiers voûtait insister sur l'importance de cet apostille, Bismarck lui objecta : <i Vous m'effeuillez déjà l'unité nationale. — Ah ! c'est nous qui l'avons faîte? demanda M. Tbiers, — Peut-être », répondit gravement Bismarck'.
A cinq beures, tout était fini'. La brutalité n'était plus nécessaire. Bismarck reprît le ton des cours. Il saisit les mains de M. Thiers, et lui dit cordialement : « Je comprends et j'honore votre chagrin : je suis ministre de Prusse, vous êtes ministre de France; j'ai dû faire ce que j'ai fait*. »
Bismarck exultait ; les générau.\ n'étaient point satisfaits*.
L'entrée des Allemands à Pans était fixée au l"mars; l'oCcupation devait se prolonger tant que les préliminaires de paix ne seraient pas ratifiés et il semblait au camp de Versailles que cette mainmise aurait quelque durée : le Gaulois, a riche en paroles », ne pourrait accepter le traité sans longs débats. L'état-major allemand résolut donc d'envoyer successivement et en trois fractions toutes les troupes visiter « Baby< lone D ,
i. Ainsi fut éludée la difficulté de protocole, par l'addition de cet appendice aux préliminaires de paix : i Les royaumes de Bavière et de-Wurtemberg et te grand-duché de Bade, ayant pris part â la présente convention comme alliés de la Prusse et faisant partie maintenant de l'Empire germanique, tes soussEgnés adhèrent â la présente convention au nom de leurs souverains respectirs. »
2. Lellre de JoUy, Ï7 février. Baumgarlen et JoUy, Staalsminister Jolly, p. 213.