Monluc à la reine, début de mars 1563 (IV
2. Hist. eccl., UE, 35-36. — « Le xxve de mai fut divulgué à Paris le meurtre et tuerie qui avait été fait à Toulouse et disoit-on qu'il y avoit eu de tués d’un côté et d'autre environ quatre mille, » (Journal de ce qui s'est passé en France durant l’année 1562, dans la Revue rétrospective, V, 108.)
3. &« Nous avons demeuré deux Jours et deux nuictz sans nous attendre à autre chose que à garder la ville, qu’elle ne feust saccaigée tant des soldats et communes, qui c’estoient armées; que qui n’eust mis une extrême diligence, aussi bien s’atacquoient aulx bons que aulx mauvais à la saccaiger. » (IV, 137.)
4. Fourquevaux à Saint-Sulpice, 16 juin. (CaBté, op. ctt., col. 4-5.)
5. Monluc dit qu'il ne prit pas part aux enquêtes qui commencèrent aussitôt, « car J'estois prou occupé ailleurs ». Fourquevaux le confirme et fait retomber sur le Parlement seul la responsabilité de la répression.