D’Ausrené, Hist. univ., éd. de Ruble, If
h. Ordonnance de Charles IX, Toulouse, rer mars 1565. (B. N., fr. n. acq. 6007, fo 48, orig.) — Le roi avertit de sa décision le maréchal de Vieilleville. (B. N., fr. n. acq. 6oo1, fos 78-79, minute non datée.)
5. Monluc s’en félicitait dans une lettre à la reine, Estillac, 12 juillet (V, 39).
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7. Voir, sur ce fait, deux lettres de Monluc à l’évêque de Condom, Agen,
fut très satisfaite de son séjour en Guienne et, contrairement à l'attente générale, on trouva partout des vivres en telle abondance «€ qu’à la fin il failleust jecter les chairs par les rues » ‘. Ce n’était pas avis des ambassadeurs anglais et vénitien, Smith écrivait le ro avril, de Bordeaux, que la cour avait quitté Toulouse par suite du manque de vivres, et il envoyait une proclamation qui permettait de se rendre compte de la cherté générale ?. « La cour, annonçait Jacopo Suriano, à cause de la cherté des vivres va quitter Mont-de-Marsan pour se rendre à Dax, mais elle s'arrêtera auparavant à Tartas, un ou deux jours, parce qu'elle ne pourrait s’y nourrir plus longtemps. À Dax, on restera sept ou huit Jours, puis on ira à Bayonne, où l’on séjournera dix ou douze-jours au plus, à cause du manque de vivres. Aussi est-il nécessaire que la reine catholique arrive dans quinze ou vingt jours *. » L'insuffisance des approvisionnements fut aussi donnée comme raison pour empêcher le corps diplomatique de venir jusqu'à Bayonne et pour lobliger à loger à Saint-Sever. L’anecdote des magistrats toulousains affirmant à l'Hospital que la Guienne était pleine de vivres prouve donc surtout qu'ils étaient bien mal renseignés.
Les Commentaires font encore allusion, au début du livre VI, au conseil tenu à Mont-de-Marsan, à la suite duquel la reinemère, émue à la nouvelle que les partisans des Guise avaient formé une association contre les Montmorency *, fit «dresser » une déclaration royale interdisant toutes les ligues comme contraires à l’édit de pacification et voulut obliger tous les seigneurs du royaume à la signer. Monluc se vante d’avoir été linspirateur
4 mars, et Montauban, 12 mars (V, 12, 16); un fragment du procès-verbal de l’entrée de Charles IX à Agen, 25 mars (Arch. hist. de la Gir., XXIX, 50); la relation d’Abel Jouan (b'Ausus, Pièces fugitives, L, Voyage de Charles IX en France, p. 20), et FraxGisQue Hasasque, La Cour de France à Agen, 1964-1565 (Rev. de l'Agenars, NV, 195-220, tirage à part, Agen, 1878, in-80 de 51 pp.).
2. Smith à Cecil, Bordeaux, 10 avril 1565. (State papers, 1564-1565, no 1000.)
3. Jacopo Suriano au sénat de Venise, Podensac, 26 mai 1565. (B. N., f.ital. 1521, F0 305, dépêche insérée par erreur dans la filza 4, années 1560-1562.)
4. Smith à Cecil, Bordeaux, 1er mai. — Nouvelles de France, même date, (Stale papers, 1504-1565, n08 1184, 11106.)
». Sur la querelle des deux familles, voir DeLApoRpe, Gaspard de Coligny, Il, 360 et suiv,