‹ Blaise de Monluc HistorienChapitre 500 sur 533 · IL · texte numérisé non relu

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LA ( REVUE DES CHARITÉS ». 60g

ny desloyal à son maistre » ‘. Même préoccupation d’impartialité à l'égard de Terride : il l'avait jugé d’un mot, à propos du troisième siège de Montauban, en disant que « bon estoit-il pour commander gens à cheval à la campagne et pour combattre, non pour assiéger places » * ; plusieurs fois, il répétera qu'il était bon homme de guerre, mais qu’à Orthez il fut guidé par son mauvais ange et perdit l’entendement 5, Sa grande expérience des choses militaires Pa, du reste, d’une façon générale, rendu indulgent pour les vaincus : ce vieux soldat est un fataliste qui sait que nous ne Jugeons des choses que par l'événement. Ses mésaventures personnelles lui ont, par contre, inspiré une sympathie très vive pour ces victimes de la fortune qu’il imagine lui faisant cortège : Semblançay, « le pouvre homme », qu'il suppose gratuitement avoir été accusé par Lautrec de n’avoir pas envoyé l'argent destiné au paiement des Suissest, mais dont il proclame linnocence en laissant entendre, par une allusion d’un vague prudent, qu’il connaît les auteurs véritables de sa disgrâce, le chancelier Duprat et Louise de Savoie; le connétable de Bourbon, «ce vaillant prince duquel la mémoire est déplorable pour le traict qu'il fist » >; Philibert de Chalon, prince d'Orange, dont il attribue la défection à un incident dont lPauthenticité est mal établie; André Doria, dont il raconte très exactement la destitution et dont il approuve énergiquement Pattitude?; Leone

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