Sanuro, Diarti, XXX VII, col
5. L'éloge qu'en fait Monluc est à rapprocher de ce que disait Strozzi, qu'il était fier de recueillir € ces vieux capitaines et soldats, bien aguerris sous les bannières et ordonnances de ce grand capitaine Jeannin de Médicis ». (Brax- TÔmE, Il, 269.) Monluc avait très bien connu Jean de Turin et Sampiero Corso, les deux capitaines des Bandes-Noires que Jean de Médicis fit se battre dans un duel fameux. (P. GaurmEz, op. cit., pp. 282-283.)