‹ Blaise PascalChapitre 11 sur 54 · Éd. Michaut, 330. i II: — llavet, viii, I · texte numérisé non relu

Éd. Michaut, 330. i II: — llavet, viii, I

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au jtrrinirr ali(»r(l. M. P.uil lîonrirrl, dans unv reinaniiialile «Miule {|iril a jadis consacrée à Pascal ', coinjiare le procédé dialectique, par lequel celui-ci fait sortir la foi du pyrrlionisme, au procédé carte sien, irràce auquel, du scepticisme en apparence le jdus absolu, on fait sortir une vérité solide qui |»résidera à la reconstruction procliaine.il se pourrait fort bien que cette « nature qui fortifie la rai son impuissante » ne fût pas une proposition plus insignifiante que le Coyilo. Et il faut, pour s'en convaincre, étudier maintenant les « pensées de derrière la tète » de Pascal.

Avant tout, rendons-nous bien compte de In pensée doîimalique qui, visiblement, domine V Apologie. « La foi, dit Pascal à cliaque instant, est un don de Dieu », non « un don du raisonnement- ». Dès lors, peut-on lui demander, à quoi bon tenter de « convertir » les « athées »? C'est que Pascal, reprenant ici l'idée que, dans sa première ferveur, il avait soumise à un directeur janséniste, croit que le raisonnement peut, dans une certaine mesure, frayer les voies à la grâce. « La conduite de Dieu, écrit-il, qui dispose toutes choses avec douceur, est de mettre la religion dans l'esprit par les raisons, et dans le cœur par la grâce ^ » Et alors, voici le plan de Pascal. Après avoir démontré que la raison spéculative, la raison pure est impuissante à expli«|uer l'homme et

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