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ACTE DEUXIÈME 89

aux examens et à laquelle vous serviriez de repeti- ^»- l teur?

De grand cœur.

M. GALOUX.

Mêroe si cette demoiselle était Lucie ?

LUCIE, l'embi-assaut.

Oh I papa I que tu es gentil !

ÉLISE

Mais ce serait le paradis...

M. GALOUX.

On vous donnerait, par mois...

ÉLISE

N'en parlons pas... La nourriture et le logement, c est tout ce que je demande.

M. GALOUX.

Nous verrons.

Quel bonheur !

Quel bonheur !

M. GALOUX.

Une minute... Je vous demande, mon enfant, trois jours de patience — trois jours, ce n'est pas trop. — Pendant ce temps, je tenterai une nouvelle démarche à la préfecture , et si elle ne réussit pas, vous n'aurez plus qu'à demander à votre père si notre arrangement lui convient. Si oui, je viens m'entendra

LUCIE

90 di.anciii:tte

avec lui, et c'est chose laite. Mais il faut ne rien dire à personne d'ici là.

ÉLISE

Je vous le promets.

M. GALOUX.

Maintenant, parlons d'autre chose. Il y a demain chasse à courre chez M. de Hautfort. Nous ne sommes pas de la chasse, mais nous irons la voir passer...

LUCIE

Il reste une place dans la voiture.

M. GA.LOUX.

Et Lucie a pensé à vous l'offrir.

ÉLISE

Oh! qu'elle est gentille !... Mais je n'ai rien à me mettre...

LUCIE

Tu peux venir m'importe comment.

M. GALOUX.

Nous serons seulement tous les quatre : mon fils Georges, Lucie, vous et moi... Je comptais rencontrer vos parents pour vous demander à eux...

ÉLISE

Maman va rentrer bientôt. C'est joli, une chasse à courre ?

Oh! oui, c'est joli... Et puis il y aura là le plus beau monde.

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