‹ Blandine: drame en cinq actesChapitre 3 sur 77 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

tulle a ses amours, soit I mais il en est d'autres; ns ses yeux et les miens vois et connais les nôtres, terroge nos cœurs passionnés, ravis, térés d'inconnu, toujours inassouvis!

rdus dans ce bonheur où l'être se repose, livrés, et rêvant encore quelque chose !

pirant au sommeil éternel où s'endort Lme sous le baiser suprême de la mort.

EPAGATHUS.

»ur de telles amours la terre est exiguë ;

>us n'avez plus tous deux qu'à boire la ciguë !

ATTALE

mon iEmilia !

iEMILIA.

Mon Attale !... un seul point :

i mort, au jour marqué ne me surprendra point ; )i présent, je la brave, et parfois je l'appelle ; ais, fût-ce dans la mort, je veux te sembler belle ; e m'accuse donc pas d'avoir l'esprit léger, irce qu'à ces atours il n'est pas étranger ; uand mon miroir me fait compliment, c'est toi-même u'y vont chercher mes yeux, que j'écoute et que j'aime 1

BIBLIS, du dehors*

Smilia !

jEMILIÀ.

Biblis !... Je reconnais sa voix î jans doute le gardien veut réconduire...

A Blandine.

Vois.

Blandine se lève et sort.

EPAGATOUS.

Biblis ? Quelle Biblis ? Marchande phrygienne Et tireuse de sorts, autant qu'il me souvienne ? Vendant bijoux, parfums, que sais-je ! jusqu'au jour Où le poison succède à leurs philtres d'amour ! Telle Canidia.

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