‹ Blépharospasme Hémispasme Facial et leur TraitementChapitre 23 sur 35 · OBSERVATION I · texte numérisé non relu

OBSERVATION I

{Hémispasme secondaire à la névralgie trigémellaire)

Il s’agit d’un homme de cinquante ans, atteint depuis quatre ans de névralgie trigémellaire gauche du maxillaire supérieur et du maxillaire inférieur.

Deux ans après le début de la névralgie est survenu un spasme facial, du même côté, en tous points identique au spasme dit « essentiel ». Les secousses sont incessantes, deux à six par minute, mais de moyenne intensité, suffisante cependant pour provoquer l’occlusion de Poil et la rétraction de la commissure buccale.

Depuis l’apparition du spasme les douleurs névralgiques diminuent d'intensité, mais toujours il y a exacerbation des mouvements spasmodiques lors des crises douloureuses.

6 juin 1906. — Injection profonde de 2 centimètres cubes d’alcool à 70°, paralysie faciale qui ne persiste plus le 20 juillet qu’à l’état d’ébauche. Guérison du spasme. |

La guérison du spasme n’ayant aucune action sur la névralgie, trois injections profondes d’alcool au niveau de l’émergence crânienne des nerfs maxillaires inférieur et supérieur suffisent à amener la sédation complète des douleurs.

Avril 1907. — Le spasme réapparaît.

SERA or

2 aoû! 1907. — Deuxième injection profonde d'alcool. Para lysie faciale complète.

L'examen électrique n’a pas été fait.

Janvier 1908. — Retour du spasme beaucoup plus intense qu'auparavant.

M. Sicard refuse au malade une autre injection.

Janvier 1909. — Le spasme est toujours très intense.

Il n’y a plus de douleurs.

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