ARR INTRA
tense, mais très net quand même. On fait une nouvelle injection d’alcool dans le tronc facial.
Juin 1908. — Réapparition du spasme qui persiste très marqué en 1910.
La malade ne veut plus d’injections, qu’elletrouve très douloureuses et dont elle ne retire pas le bénéfice qu’elle escomptait et qu’on lui avait promis.