‹ Bobigny (lez-Paris)Chapitre 122 sur 183 · Idem · texte numérisé non relu

Idem

BOBIGNY

« Bobigny, Ier brumaire an III de la République française, une et indivisible (22 octobre 1794).

« oAux citoyens administrateurs composant le Directoire du district

de Franciade.

« Citoyens,

« Nous n'avons rien de nouveau à vous apprendre. Vous trouverez ci-joint la correspondance du mois de vendémiaire, ainsi que le renducompte de la décade précédente, constatant que tout est assez tranquille dans notre commune. Nous nous sommes rassemblés au temple et nous avons fait lecture des lois. Il est à la vérité qu'il ne s'y est pas trouvé de citoyens comme de coutume, parce qu'ils ont été voir la fête de Paris.

« Salut et fraternité.

« Clement, maire1. »

Le citoyen Clément avait fini par se rendre aux assemblées de la municipalité, mais il ne tarda pas à donner sa démission de maire, comme son prédécesseur le citoyen Féchoz. On en était au commencement de l’année 1795, qu’on peut appeler la bien-venue, parce qu elle commença d’apporter, avec la tolérance de la religion, la paix dans les âmes chrétiennes. Par un décret du 2 pluviôse an III (21 février 1795), la Convention, en effet, forcée par le sentiment populaire, prescrivit la reddition des temples à leur destination, c’est-à-dire au culte impérissable du catholicisme.

Louis-Maximilien Jollin , maire pour la seconde fois, du 23 germinal an III (12 avril 1795), au 15 vendémiaire an IV (7 octobre 1795).

« Bobigny, ce 23 germinal an III de la République française, une et indivisible (12 avril 1795)- Le conseil général de la commune appelle le citoyen Louis-Maximilien Jollin aux fonctions de maire, par lecture d’une lettre du Directoire du district de Franciade, à la place du citoyen Pierre-René Clément, démissionnaire; et à celle d’ofticier municipal Jean- Baptiste Charpentier, au lieu de Nicolas Genisson L «

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