‹ Bobigny (lez-Paris)Chapitre 139 sur 183 · Voir p · texte numérisé non relu

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BOBIGNY

robe longue et à larges manches. Aux pieds de Jeanne Béquignard sont figurées trois jeunes tilles agenouillées, aussi les mains jointes et vêtues de la même manière1. Le troisième morceau, que nous n'avons pu retrouver, devait avoir la même dimension que le second, savoir: 25 centimètres de large et 1 mètre 45 centimètres de haut; ce qui donnait en totalité à cette dalle funéraire, avant son morcellement, une hauteur de 1 mètre 90 centimètres et une largeur de 70 centimètres. Il est probable que, sur le morceau disparu, était gravée l’effigie de Guillaume Andry, ayant agenouillé et priant aussi près de lui un fi ls qu’il laissa à son décès, formant avec ses trois tilles une famille de quatre enfants.

Avant de terminer ce sujet, nous ajouterons que M. le baron deGuillermy nous a assuré avoir vu, dans l’église de Bobigny, lorsqu’il la visita en l’année 1839, une quatrième dalle funéraire, dont l’inscription était entièrement effacée. Elle représentait l'effigie d’un prêtre tenant un calice, la tète et les mains de 1 effigie en marbre, rapporté dans la pierre. Après avoir fait de toutes les dalles formant le sol de l’église l’examen le plus minutieux, nous n’en avons trouvé aucune ayant une ressemblance même éloignée avec la dalle funéraire rencontrée par le savant auteur des Inscriptions de la France. Elle a pu être retournée, depuis son passage, pour un motif quelconque.

Nous croyons être agréable au lecteur en lui donnant ici l’ historique abrégé de l’ordre des Célestins et particulièrement des religieux Célestins du couvent de Paris, auxquels Girardin de Montaigu, 95'"0 évêque de la capitale de notre France, légua, le 20 septembre de l’année 1420, la plus grande partie de ses propriétés situées à Bobigny.

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