‹ Bobigny (lez-Paris)Chapitre 175 sur 183 · I. Pages 357, 383, 41 1 et 43 j · texte numérisé non relu

I. Pages 357, 383, 41 1 et 43 j

BOBIGNY

M. l'abbé Gaultier lit faire, en l’année 1825, en face du banc-d’œuvre de la confrérie de la Sainte Vierge, dans la chapelle Saint-Pierre, un autel en bois avec peinture, en l’honneur de sainte Geneviève, patronne de Paris et de tout le diocèse. M. Gosse, père de M. Nicolas Gosse, peintre distingué, prit sur lui toutes les dépenses que pouvait entraîner l’érection de cet autel. Quelques années plus tard la confrérie de la Sainte Vierge se chargea de l’acquisition d’un guidon de Sainte Geneviève. Enfin M. l’abbé Gaultier releva le chœur de chant de 1 église de Bobigny, en faisant donner des répétitions aux jeunes gens du village.

MM. Libord, père, Jean-Baptiste Lemaître, Senèque, Dorville, Ferdinand Lemaître apportèrent, pour le seconder dans son zèle pastoral à cet égard, une bonne volonté rare et désintéressée. M. l’abbé Gaultier décéda le 11 août 1830, âgé de 71 ans et 6 mois, à 1 Hôtel-Dieu de Paris, où il était allé se faire traiter du mal de la pierre.

Joseph Manger, curé du 24 octobre 1830 au 6 octobre 1833.

Denis Bulle . prêtre du diocèse de Besançon, curé du 12 décembre 1833, jour où il fut installé par M. Sarrazin, curé de Pantin, chevalier de la Légion d'honneur, délégué par M. l’abbé Salandre, vicaire général, archidiacre de Saint-Denis, au 23 juillet 1837.

Sébastien Bartoli , prêtre du diocèse d’Ajaccio, • précédemment du clergé de Saint-Philippe du Roule, curé du 13 août 1837, jour ou il fut installé par M. l'abbé Jammes, archidiacre de Saint-Denis, assisté de M. l'abbé Mobilier, chanoine et secrétaire de l’archevêché. Il fut transféré le 18 novembre de la même année à la cure de Fontenay-sous-Bois, et décéda à Saint-Mandé le 23 octobre 1877, à l’âge de 8t ans 9 mois et 3 jours.

Jean-Baptiste Oletta, prêtre aussi du diocèse d’Ajaccio, précédemment curé de Villetaneuse, lui succéda et fut également installé par M. l’abbé Jammes, assisté de M. l’abbé Molinier, le 9 décembre 1837. 11 se démit de sa cure le 25 octobre 1845, et mourut prêtre habitué à Saint-Roch le 28 juillet 1864, âgé de 60 ans 8 mois et 12 jours.

Pierre-Jean Gallois, prêtre du diocèse de Meaux, installé le 15 février 1846 par M. l’abbé Depille, curé de Noisy-le-Sec , délégué par M. l’archidiacre de Saint-Denis. M. l'abbé Gallois décéda à Bobigny le 10 janvier 1847, âgé de 75 ans, et fut inhumé le 12 dans le cimetière du Pré Saint-Gervais.

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Jean-Baptiste-Thomas-Cyrille Ridoux, prêtre du diocèse d'Amiens, le remplaça et fut installé par M. l’abbé Depille, délégué directement par Mgr Affre, archevêque de Paris, le 31 janvier 1847. Le 23 juin 1848. M. l’abbé Ridoux quitta la cure de Bobigny et se retira à Notre-Dame de Bon-Secours de Rouen.

Louis-Charles -Victor-oAugustin Thérou. prêtre du diocèse de Paris, chevalier de la Légion d’honneur, succéda M. l’abbé Ridoux et fut installé le 13 novembre 1848 par M. François de la Bouillerie, archidiacre de Sainte-Geneviève. Deux ans après son installation, il fut nommé premier vicaire de Belleville, et promu en 1855 à la cure de Choisy-le-Roi, qu'il permuta pour celle d'Épinay-sur-Seine avec M. l’abbé Rondct, en 1857. Il décéda à Neuilly le 13 mai 1872, à 1 âge de 71 ans et 6 mois.

oAnnand-Charles Guilbert, prêtre du diocèse de Coutances, fut installé le 19 juillet 1851 par M. l’abbé Ravier aîné, curé de Drancy, délégué par Mgr Sibour, archevêque de Paris. Cinq mois après son arrivée dans la paroisse, le 14 décembre 1851, les troncs de l’église furent dévalisés, les ornements lacérés, et les vases sacrés ravis par un audacieux voleur dont le banditisme sacrilège fut puni de la prison. M. l’abbé Guilbert se démit de sa cure en 1855 et se retira à l'hospice de Marie-Thérèse, où il décéda le 23 juin même année, à l’âge de 64 ans et 26 jours.

Vint après lui M. Pierre-Q/lugustin Chollet, prêtre du diocèse de Poitiers, installé le 29 avril 1855 parM. l’abbé Edouard-Alexandre, curé de Pantin, délégué par Mgr Sibour, archevêque de Paris. M. l’abbé Chollet décéda le 17 novembre 1863, âgé de 50 ans 10 mois et 20 jours, et fut enterré au pied de la croix du cimetière. Ses paroissiens érigèrent sur sa tombe un modeste monument en souvenir de son passage parmi eux.

Ce fut pendant l'administration de M. l’abbé Chollet et avec l’approbation de Mgr l’archevêque de Paris, qu’en l’année 1851, par les soins empressés de MM. Auguste Hervé, Jean-Baptiste Chandon, Denis Cotlereau et Gilles Hérouard, fut établie dans l’église de Bobigny la confrérie de Saint-Fiacre, patron des jardiniers. Depuis cinq ans environ, ces messieurs et une cinquantaine de maraîchers, leurs confrères, ainsi que les membres de leurs familles, avaient dû, par suite du percement de nouvelles rues et de la création de nouveaux jardins publics dans la grande ville, la quitter, et venir s’établir à Bobigny. Ils voulurent garder sur le nouveau sol qu’ils avaient choisi comme demeure et comme travail, le culte du

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saint patron, qu’à la suite de leurs ancêtres ils avaient honoré et célébré dès leur plus tendre enfance.

Voici les noms des associés de la confrérie de Saint-Fiacre, inscrits le 30 août 1864, au tableau apposé dans l’église de Bobigny, au-dessus du banc d'œuvre des confrères marguilliers :

MM. Auguste Hervé, président.

Jean-Baptiste Chandon, viceprésident.

Gilles Hérouard, trésorier.

Denis Cottereau , marguillier.

Pierre Lemaire, marguillier.

Charles Turlure, marguillier.

Clément.

François Lévèque.

Renaud.

Jean Sable.

Vincent.

François Camax.

Louis Hérouard.

Jean Hervé.

Jean Gueiry.

Nicolas Théret.

Louis Dalvina.

Jacques Gautrin.

Antoine Jeannet.

Jean-Baptiste Junot.

Jean-Baptiste Méry.

Dutreuille.

Jean Gagné.

Jean Bonneau.

Charles Verdot.

MM. Jean-Baptiste Baudin.

Emile Durieux.

Joseph Chevrelier.

Georges Wellinger.

François Goureau.

Nicolas Poulain.

Jean Théret.

Antoine Bacot.

Félix Fournier.

François Besançon.

Martin Riotte.

Charles Maissonet.

Pierre Noblot.

Basile Riotte.

Joseph Mittaine.

François Rebours.

François Dumur.

Jacques-Denis Daverne.

Jarry.

Dupéché.

Nicot.

Toussaint Grégoire.

Pierre Roblin.

Pierre Monin.

Joseph Hennequin.

Nodiot.

Narcisse Legrand.

M. l’abbé Chollet, dans le courant de l’année 1859, reçut en don pour son église un beau calice en argent doré et façon moyen âge, légué par

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M. l'abbé Bardin, second vicaire de Saint-Vincent-de-Paul, à la paroisse la plus pauvre du diocèse de Paris.

A M. l’abbé Chollet succéda M. l’abbé Christ-Frédéric Masson, du diocèse de Paris, né à Vanves le 2p juin 1824^ ordonné le 21 décembre 1850, nommé vicaire à Saint-Nicolas du Chardonnet le 3 mars 1851, puis vicaire à Saint-Eustache le 15 mars 1854, promu à la cure de Bobigny par Mgr Darboy, archevêque de Paris, le 25 novembre 1863, et installé le lendemain par M. l’abbé Véron, archidiacre de Saint-Denis, en présence de plusieurs ecclésiastiques et d’un grand nombre de fidèles venus des diverses paroisses de la ville et des environs.

M. l’abbé Masson, dès son arrivée dans sa paroisse, eut le bonheur de s’attirer la bienveillance de M. Toussaint Tourly, maire, et de MM. les conseillers municipaux, qui votèrent les améliorations urgentes que nécessitait la maison louée par la commune et tenant lieu de presbytère. Sa première année de cure à Bobigny n'était point terminée que, grâce à la libéralité de MM. les comtes de Delley de Blancmesnil et de Lavau, qui avaient fait approprier l’ancien manoir seigneurial, leur propriété, afin de servir d’école de filles et d’asile, eut l’avantage de pouvoir installer le 12 septembre 1864, en présence des bienfaiteurs et à la grande joie des paroissiens, les sœurs de Saint-Vincent de Paul et leurs jeunes élèves dans l’immeuble préparé pour les recevoir. Enfin, en quittant le 2 mars 1868 la paroisse de Bobigny, afin de se rendre à celle de Bagnolet où il était appelé par la volonté de ses supérieurs, il avait la douce satisfaction de laisser à son successeur une église en bon état. Les plâtres de la voûte et des murs qui étaient entièrement crevassés venaient d’être refaits à neuf; une large tribune avait été érigée au-dessus de la porte d’entrée. Une sacristie, enfin très suffisante pour le service, avait été construite au chevet de l’édifice sacré.

La fabrique, dans le but de contribuerait payement de ces travaux, dont la dépense pouvait monter à 10,000 francs, avait versé dans la caisse de la commune la somme de 4, 500 francs, dont 2,500 francs, produit d une quête faite à Saint-Eustache le 4 mars 1866; plus 1,500 francs reçus de Mgr Darboy, archevêque de Paris, et le reste, soit la somme de 500 francs, fruit de ses épargnes.

De plus, chaque année, en conséquence des engagements concordataires, le Conseil municipal n’hesita point à voter la somme de 400 francs

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d'indemnité de logement à M. le curé et 400 francs comme supplément de traitement, s’efforçant ainsi d’assurer autant que possible la subsistance du prêtre.

Enfin, chaque an aussi le Conseil accorda à la fabrique un secours de 200 francs, afin de parer aux frais du culte, que cette dernière pouvait difficilement supporter.

Après avoir mentionné les curés de la paroisse de Bobigny, je citerai les marguilliers et conseillers de fabrique.

Ces administrateurs ou économes des biens d’église et des aumônes des fidèles étaient autrefois nommés, comme on apu lelire dans ce travail, dans les assemblées des habitants. On élisait le plus souvent quelque notable; cependant, quiconque était résidant sur la paroisse, à moins qu’il 11e fût exempt par un privilège particulier, pouvait être élu.

A Bobigny, l'élection du marguillier-comptable avait lieu ordinairement le jour où se célébrait l’anniversaire de la dédicace de l’église paroissiale, c’est-à-dire le 16 du mois de mai. Les marguilliers devaient veiller à la perception des revenus et à la conservation des fonds. Cependant ils ne pouvaient accepter de legs ni de fondations sans le consentement des supérieurs ecclésiastiques. Aucun procès ne pouvait être intenté par eux sans qu'ils eussent provoqué une délibération de la communauté des habitants et obtenu une autorisation de l’Intendant de la Généralité. Il ne leur était pas permis d’emprunter de l’argent à intérêts ou à fonds perdus, afin de réparer les bâtiments appartenant à la paroisse, sans que le roi eût autorisé l’emprunt par des lettres patentes enregistrées au Parlement, sous peine pour eux de payer la dépense non autorisée. Les réparations de l’église étaient supportées en partie par les habitants, en partie par les gros décimateurs. Le plus souvent la nef était à la charge des premiers ; le chœur et le sanctuaire à la charge des seconds. Enfin, l’état des recettes et des dépenses de la fabrique devait être soumis à l’archevêque ou à quelqu’un de ses archidiacres, lorsqu'ils étaient en cours de visite. En dehors de ces visites, le curé arrêtait provisoirement les comptes rendus par le marguillier en charge, en présence des officiers de la justice et des principaux habitants.

MM. Etienne Andry Thomas Andry

à partir du 18 mai

BOBIGNY

MM. Sébastien Raale à partir du 18 mai 1581

Henri Moreau — — ^7

Nicolas Buisson, procureur fiscal .. . — 1(5^g

Antoine Lefaucheur — —

Pierre Moreau — — j6+2

Jean Maucuit, fermier d’Eaubonne. —

Clément Vassoult — — 16^

Simon Chottard — —

Jean Moreau — — j646

Pierre Moreau — — I( 547

Nicolas Pivru, maçon — — £ 64.8

Michel Moreau — — 1649

Henri Moreau — — [650

Simon Chottard, fermier de M. d’Ar-

gouges — — 1651

Etienne Chauffour — — 1652

Louis Brosset — — 1653

Denis Avart — — 1654

Antoine Crétalluye — — 1655

Claude Philippes, manouvrier — — 1656

Jean Dufaut — — 1657

Pierre Moreau — — 1658

Pierre Jessonot — — 1659

Jean Charre — — 1660

Etienne Chauffour — — 1661

Antoine Ville, laboureur — — 1662

Claude Vassoult, vigneron — — 1663

Thomas Buisson — — 1664

Nicolas Heurtault — — 1665

Pierre Jessonot, greffier tabellion ... — — 1666

Antoine Moreau, meunier — — 1667

Étienne Moreau — — 1668

Pierre Chauffour, laboureur — — 1669

Pierre Jessonot, greffier tabellion ... — — 1670

Claude Philippes, manouvrier — - 1671

Jean Lemaître, laboureur — — 1672

BOBIGNY

MM. Philippe Blondeau, receveur de la seigneurie à partir de mai 1673

Étienne Chauffour, procureur fiscal — — 1674

Louis Poupart, jardinier du château — — 167 5

Antoine Ville, laboureur — - — • 1676

Jean Gouillard, laboureur, — — • 1677

Antoine Moreau, meunier — — 1678

Michel Malet, maçon — — 1679

Claude Charre, chantre — — 1680

Pierre Jessonot, receveur de la seigneurie . . — — 1681

Claude Vassoult, vigneron — — 1682

Jean Gouillard, laboureur. ... — — 1683

Louis Léveillé, manouvrier — — 1684

Jean Gouillard, laboureur — — 1685

Louis Poupart, jardinier du château — — 1686

Pierre Philippes, cabaretier — — 1687

Pierre Chauffour — — 1688

Jean Charre — — 1689

Michel Malet, maçon — — 1690

Jacques Charre, maçon — — 1691

Pierre Chauffour, le jeune — — 1692

Michel Malet, maçon, — — 1693

Jean Charre — - — 1694

Pierre Espaulard, laboureur — - — - 1 695

Louis Léveillé, laboureur — — 1696

Eustache Lecomte, syndic — — 1697

Nicolas Paris, procureur fiscal — — 1698

Noël Moreau, meunier — — 1699

Eustache Pierre, procureur fiscal — — 1700

Jacques Charre, maçon — — [701

Eustache Pierre, procureur fiscal — — 1702

Jean Gouillard, collecteur des tailles — — 1703

Michel Malet, maçon — — 1704

Claude Beccard, laboureur — — 1705

Pierre Chauffour • • — — 1706

Vincent Pennotot — I7°7

BOBIGNY

MM. Antoine Poupart à partir de mai 1708

Pierre Espaulard, laboureur — - — 17°9

François Espaulard — — 1710

Robert Baudouin, manouvrier . - — - — 1711

Étienne Toye — — 171)2

Pierre Ferret, laboureur — — 1713

Philippe Moreau, laboureur — — 17 14

Jean Gouillard, laboureur — — 1715

Denis Villot, laboureur — — 1716

Honoré Aubin — — l7l7

Pierre Phi lippes — — 1718

Antoine Poupart — — 17x9

Louis Léveillé, laboureur — — 1720

Noël Moreau, meunier — — 1721

Michel Mallet, procureur hscal — — 1722

Eustache Pierre, syndic — — 1723

Étienne Paris, procureur fiscal — — 172 4

Eustache Pierre — — - 1725

réélu — — 1726

Daniel Dupont, garde des plaisirs du roi . . — - — 1727

Charles Bernier, laboureur — — - 1728

François Espaulard, laboureur - — - — 1729

Biaise Mancuy — — *73°

Charles Bernier — - — 1731

Michel Espaulard — — 1732

Louis Bonneval — — 1733

réélu — — 1734

Denis Villot, laboureur — — 1735

Pierre Hervé, charretier — — 1736

Jean-Louis Clairambault, meunier — — 1737

Nicolas Puthomme, receveur de la seigneurie — — 1738

Jacques Legrand — — 1739

Michel Villot — — 17 4°

Pierre Charlemagne — — 1741

réélu — — 1742

Pierre Codieux — — ■ 1743

KOBIGiN Y.

MM. Pierre Ferrer, syndic perpétuel, garde à partir de mai 1744

Michel Espaulard — — 1745

Augustin Parny, laboureur — — 1746

Denis Prestat — — 1747

Pierre Bourdon — — 1741

Louis Lé veillé, laboureur — — 1 7-1-9

Simon Chrétien — — 1750

Denis Villot, laboureur de Beauregard — — 1751

Etienne Gouillard — — 1752

François Lemaître — — 1 7 5 3

J. -François François . — — 1754

Philippe Duvivier — — 1755

P. -François Ferret, laboureur — — 1756

Noël Richer — — - 1 75 7

Joseph Pontus, laboureur — — - 1758

Guillaume Michel, laboureur — — 1759

Michel Bonneval, charron — — 1760

Etienne Charlemagne — — 1761

Louis Ménessier — — 1762

Pierre Simonot ' — — 1763

Les registres de comptes de fabrique font ici défaut. Ils ont dû être brûlés sur la place publique à la fin de 1793. C'est une vingtaine de marguilliers en charge dont nous ne pouvons citer les noms.

MM. Julien-Daniel Dupont, laboureur à partir de mai 1783

Charles Chanavard, laboureur — - — 1784

Louis-Robert Malic, receveur de la seigneurie — — 1785

J. -Baptiste Charpentier, laboureur — — 1786

Pierre Legrand, laboureur — — 1787

Michel Libord, laboureur — — 1788

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