SCÈNE III
HERBADT, LA COMTESSE PATDREL.
PATUREL
Et vous êtes venu, je parie, commandant, pour annoncer à Letourneur la bonne fortune qui échoit à son neveu?
IIERBAUT.
Tout ce qui arrivera d’heureux à Maxime, me trouvera satisfait... c’est l’âme la plus loyale que je connaisse. Son père fut mon compagnon d’enfance et mon meilleur ami. J’ai reporté sur le fils l’affection que j’avais pour le père. (Avec tristesse.) C’est si beau l’honneur dans un cœur de vingt ans 1 Je voulais apprendre la vérité à Letourneur. Le mariage de Maxime tient évidemment à la situation qui lui est faite.
LES INGRATS
S’H n’élait titulaire de cette concession, qui sait si Lelourneur ne lui refuserait pas sa fille ?
LA COUTESSB.
Alors je vous remercie doublement d’avoir cédé à ma prière et de m’avoir accompagnée. Je tiens à ce que celte enfant, que je regarde un peu comme ma fille, rencontre ce qu’elle a le droit d’attendre, le bonheur l Notre but est le même.
HBRBAUT.
Je n’ai qu’un but, en effet, c’est que Geneviève ne devienne pas la proie d’un homme indigne d’elle 1
LA COMTESSE
Une victime, c’est assez! Voici Letourneur.
HERBAUT
Leissez-moi lui parler.