SCÈNE IV
Les Mêmes, LETOURNEUR.
LETOUBNEDR, eatraot, il donne ton fosil A Antoioe.
Je n’ai pas pu mettre la main dessus! AhI comtesse, commandant 1 (a Pamrei.) Avez-vous parlé de l’affaire ?
PATUREL
Oui!
LETOURNEUR
Ehl bien?
PATUREL
Il n'accepte pas la candidature.
LETOURNEUR
Quelle candidature? Je vous parle de l’affaire d’Algérie !
PATUREL
Ah! le minerai !... Questionnez... vous verrez...
LETOURNEUR
L’affaire d’Algérie!
LA COMTESSE, A HerbMt.
Vous voyez!
LES INGRATS
LKTOUhNKÜB.
Il faut être adroit I (\Herbaoi.) A quelle cause dois-je la boone fortune de votre visite, commandant?
HERBADT.
A madame de Bignv.
LETOURNECR.
Qu’est-ce qu’on m’a dit, que la concession vous a été accordée (a Patarel.) C’est assez malin I
RERBAUT.
Non, je n’y suis pour rien. Le ministre m’a laissé libre de me charger de l’opération, cela est vrail... Mais j'ai continué à me mettre à l’écart. Madame de Rigny m’a alors prié de demander qu’on reportât sur M. Latrade la confiance qu’on avait en moi.
LETOUBNECR.
Sur mon neveu?
UEBBAUT.
Je pouvais le faire en toute confiance et connaissance de cause. J’ai mis le nom de Maxime en avant. On a paru l’accueillir sans effort. Et je suis heureux de vous l’apprendre!
PATOREL.
Eh bien, avaiê je dit vrai?
LETOURNEUR
Ce Maxime a une chance ! . ^
PATDREL.
On lui mâche les morceaux. Il peut bien manquer les alouettes, les perdreaux lui tombent tout rôtis.