SCÈNE IX
MAXIME, RAOUL, LA COMTESSE, GENEVIÈVE, MARTHE, pais HENRI.
GENEVIÈVE
Il est étonnant papa ! je suis aimable pour tout le monde ce me semble! v
HENRI, entrant, tenant à la main on paquet de njmphdae blanee.
Mademoiselle Geneviève, je vous apporte ce que vous avez désiré.
GENEVIÈVE
Miséricorde! mon nymphéa!... Oh I c’est une merveille 1 Et vous n’é tes pas noyé?
HENRI
Eit je ne suis pas même mouillé.
GENEVIÈVE
Imprudent!... (a la comtesse.) Papa a raison, c’est crâne ça...
RAOUL k part.
La pose à la fleur!
LES IHGRATS
HENRI, h Marthe.
Voulez-vous me permettre, mademoiselle ? (il loi offre ane fleor.]
MAXIME, k part.
Voilà trop d’audace! (uant, s’avaDçant.) Ces demoiselles trouveront dans leur chambre des fleurs semblables à cellesci, et plus belles peut-être 1
HENRI
Que voulez-vous dire, monsieur?
GENEVIÈVE
Quoi donc ?
MAXIME
Rien. J’ai eu le mauvais goût de choisir, avant M. de Bersac, les fleurs les plus fraîches de l’étang 1
GENEVIÈVE
AK! bah!
' MARTHE, posant la llenr que lai a donnée Henri.
Oui, cette fleur est déjà fanée!
Monsieur!
LA COMTESSE
Dieu I
MAXIME
Eh bien?
RAOUL, à part.
Diable! ça se gâte! ^Hant.) Eh! bien, mademoiselle, cette partie de pêche?
GENEVIÈVE, Tivement.
C’est vrai! Il est temps, en effet, devoir si Françoise préparé... (a Raonl.) Bravo ! quel diplomate vous feriez!
RAOU L
Oh! on n’a qu’à me donner une ambassade!... Allons! messieurs! Allons! (Ilg sortent. Henri reste seul avec 1 comtesse T
LES INGRATS