SCÈNE VII
Les Mêmes LETOüRNEÜR, GENEVIÈVE.
LETOURNEUB, retenant GeaeriATe.
Tp n’entreras pas I... ta place n’est pas icil Mais c'est le démon, cette enfant-là!
GENEVIÈVE
Je veux savoir... j’ai bien le droit... je sais une femme...
LETOURNRDR.
Eh I justement, les femmes n’ont rien à voir là-dedans I
RAOUL, s’avançant.
Quoi t Que voulez- vous, mademoiselle f
GENEVIÈVE
On me cache quelque chose... Où est Maxime? Où est M. do Bersac? Où est la comtesse.^
LETOÜRNEÜR. '
Madame de Rigny est partie hier soir, tu le sais bien. Maxime chasse. M. de Bersac reviendra.
GENEVIÈVE
Tu me trompes I (Bas & Raool.) Maxime se bat avec M. de Bersac 1
LES INGUATS
RAOUL, même jea.
Non, mademoiselle, non.
GENEVIÈVE
Votre parole?
RAOUL
Je VOUS le promets.
GENEVIÈVE
Oh ! on dit qu’une promesse faite à une femme ne compte pas.
RAOUL
C’est vrai .. (s« reprenant.) Oh! mademoiselle^ cela dépend des femmes !
GENEVIÈVE
Et qui vous dit que je ne suis pas de celles à qui l’on ment?
RAOUL
Vous-même. Interrogez-vous, vous savez bien que vous n’étes pas de celles qui mentent 1
LETOURNEUR
Ainsi?
HERBAUT
Tout est terminé I
RAOUL, à Generière.
Eh ! bien ?
GENEVIÈVE
Eh! bien, j’en suis doublement contente... D’abord, parce que Maxime ne court plus de danger... ensuite parce que vous êtes plus... plus sérieux que vous n’en avez l’airl
Mademoiselle!
LES INGRATS