Lettre à Mainardo. (Corazzini, p
3. Corazzini, p. 287. C'est donc à tort que Villani dit qu'il eut beaucoup d'amis, mais qu'aucun ne lui vint jamais en aide. Les offres d'hospitalité ne lui avaient pas manqué non plus. Il est vrai que Boccace s'est toujours plaint de son indigence. Voir biographies de Leonardo Bruni : « Fu molto impedito dalla povertà e mai si contenté di suo stato anzi sempre querele e lagni de se scrisse. » — Giannozzo Manetti : « Délia povertà perô si quereleva molto che per essa la facil carriera de* suoi studi veniva ad impedirsi. »