Corazzini, p. 3i9 et suiv., en particulier, p
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suprême effort de l'auteur pour se rapproeher de la perfection h laquelle il tendait1.
Les derniers mots de la lettre à Pietro da Monteforte parlent du projet qu'avait Boccace, en avril 1372, de faire une nouvelle visite à Pétrarque, à Padoue2; après ses mécomptes réitérés à Naples, on le voit ainsi tourner d'instinct un regard plein d'affection et d'espoir vers ce grand esprit et ce grand cœur. Ce projet fut-il mis à exécution? La chose n'est pas impossible 3; mais, en tout cas, de 1373 à sa mort, Boccace ne s'éloigna plus de Certaldo que pour se rendre à Florence.
Depuis plusieurs années,- le conteur vieillissant se plaignait fréquemment de sa santé ; mais c'étaient des allusions fugitives, qui se rapportaient de préférence à un embonpoint incommode, pénible même, dès qu'il fallait se déplacer. L'année 1373 fut particulièrement douloureuse, et une lettre de Boccace, commencée le 10 août, terminée le 28, adressée de Certaldo à son jeune ami et bienfaiteur Mainardo dei Cavalcanti, fournit les renseignements les plus circonstanciés sur le mal