Arioste, Orlando fUiHoso, chant XXX, stance xlix
I trODchi fino al ciel ne sono ascensi , Che due o tre giù ne tornaro acce^i , Ch* eran saliti alla sfera del fuoco...
3. Lettre de Boileau à Brossette, datée de Paris,. 9 octobre 1708. U fait là, lui-même , ce me semble, un jeu de mots. Cest à peu près comme si, dans un autre sens, on abusait du terme de médecine météoriséy et qu'on revint par là à Venflure,
Quant à l'enflure de Chapelain , nous en avons parlé plus haut à propos des Satires ^ ; il est inutile d'y revenir. Lorsque l'auteur de la Pucelle ne donne pas dans cet excès , il tombe tout à plat dans l'excès contraire, une minutieuse exactitude de description oiseuse et froide. Ainsi , parlant d'un fruit au moyen duquel on voulait empoisonner Agnès Sorel, il croit devoir spécifier que c'est
Une pomme fort belle Qu*en langage fruitier c de Calville » on appelle.
Cela nous amène à parler de la troisième sorte de maladie signalée par lauteur de l'Art poétique : l'abus et l'excès de la description.