I. Tous vivants en i6ai, Bibl. nat., f. fr. aoa^i, f
a. Arch. nat., S loi. On voit quel parti cette famille tira de son exil.
3. Bibl. nat., Mss., Pièces originales, vol. 2326, p. 260 et a6i. Rodolphe signait simplement : m de Poncher ». Ibid., p. 367.
4. Ibid., p. 56 et fonds fr. 20291. Une pièce du $ juillet 1550 offre une requête de « Guillaume le Gentilhomme, bailli de Brethencourt... de la part de M" Jehan de Pon- (ihier, chevalier, seigneur de Brethencourt... tant à cause de ladite terre et seigneurie, ses fiefs de Bacollet-la-grand et petite mestairie de Brethonville... « Bertouville ou Brethonville se retrouve aujourd'hui dans Bretonville, hameau de Boinville-le-Gaillard ; Bertaucourt ou Brethencourt, dans Brétencourt, hameau de Saint-Martin-de-Brétencourt, tous deux dans le département de Seine-et-Oise, à cinq kilomètres environ l'un de l'autre, sur les marches de la Beauce. J'ai jadis inexactement identifié Bertouville ou Bretonville avec Berthouville de l'Eure.
î. Je résume cette suite, négligée ou inconnue du Père Anselme, dans un second fragment généalogique, qu'on n'aura nulle peine à souder au premier (page 9). François 1 de Ponchier, évêque de Paris, mort en ijja.
François II de Poncher, Martin, Elisabeth,
ministre protestant, morts jeunes,
mort en 1596.
Jean, Daniel, Abraham,
Postérité développée interprète du roi
dans l'Appendice en langue germanique.
Laurent-François, Rodolphe, Denise, Marie, lieutenant aux gardes françaises. truchement des Postérité développée I gardes suisses dans l'Appendice.
Claude. Marie Poncher de Bertouville.
rapportait des armoiries tronquées : « d'or au chevron d'azur accompagné de trois coquilles de sable » ; une fille de noble extraction peut-être, mais très rapprochée de la roture, au moins par sa lignée féminine ; spirituelle, elle l'a prouvé, et sans dot. Elle est de plain pied, en vérité, avec le jeune Despréaux ; elle a pu le rencontrer sur son chemin et, sans dérogeance, y penser.
§ 3. Rencontre au prieuré de Saint-Prix.
Un nouveau problème est de savoir l'occasion de cette rencontre. La réponse, — qu'on m'en croie sur parole d'abord, — se trouvera dans ces lignes de Brossette : « M"« de Bertouville était nièce d'un chanoine de Saint-Paterne au diocèse de Beauvais. » La réponse, aije dit, est-là ; mais il faut quelque effort pour l'en dégager.
Si vous refeuilletez les Pièces originales du dossier Poncher, vous finirez par y découvrir, sur un très petit papier, et perdue dans la confusion d'un dossier presque exclusivement relatif à une famille de Parisiens homonymes, une note concernant le baptême d'un frère de M"^ de Bertouville ('). Lamèrede l'enfant est ici dénommée, Jeanne Vialard, et le parrain, un oncle évidemment, Claude Vialard, qualifié abbé d'Épernay et archidiacre de Reims. Ces titres ne sont pas ceux de l'oncle signalé par Brossette ; mais la Gallia christiana, qui donne la série des abbés d'Épernay, avec quelques mots sur chacun d'eux, concilie aisément nos textes ('). Le chanoine et l'abbé ne font qu'une seule personne, ayant nom « Claude Violart », en quoi doit être changé « Claude Vialard » dans la note-ci-dessus. L'abbé a troqué son bénéfice, en 1645, contre un canonicatàla Sainte-Chapelle (^).
Là, certainement, Boileau s'est lié avec le chanoine \]q n'en ai pas la preuve écrite, mais une explication si naturelle, que personne n'y contredira. Il faut assurer ce premier pas vers la réunion cherchée.
t. Vol. 2J27, n"S55. « 19 juillet 1642. Baptême de Claude, fils de Laurent de Poncher, sieur de Bertouville, capitaine de cavalerie, et de Jeanne Vialard. Parrain : Claude Vialard, abbé d'Épernay, chanoine et archidiacre de Reims; marraine : Marie le Grand, femme d'Abraham de Poncher, secrétaire et interprète ordinaire du roi [aïeule]. » Copie d'acte d'une écriture du xviii* siècle.