INTRODUCTION XXXV
doctrine conservatrice dont l'auteur delaZ^^f^laiion primitive 3. sX éloquemment défini la bienfaisance quand ilproclame la nécessité de « réunir tous les citoyens en un corps indissoluble, afin de les attacher les uns aux autres et tous à leur sol. » Si jamais une restauration de la vie française doit s'accomplir, cette doctrine en sera l'instrument,et l'alliance que le fondateur du positivisme rêvait entre ses élèves et les partisans des disciplines ancestrales se trouvera naturellement accomplie. Ne l'est-elle pas dans tous les écrits du philosophe monarchiste et catholique qui terminait la première partie de son premier ouvrage par cette déclaration dont chaque mot pourrait être contresigné par un positiviste sincère : « Je ne dis pas : voilà mon système, car je ne fais pas de système, mais j'ose dire : voilà le système de la nature dans l'organisation des sociétés politiques, tel qu'il résulte de Thistoire des sociétés. En effet, c'est t' histoire de V homme et des sociétés qu'il faut interroger sur la perfection des institutions politiques qui ont pour objet le bonheur de Vun et les devoirs des autres.