‹ Bonaparte en Italie 1796Chapitre 108 sur 622 · Marquis Costa de Beauregard, p. 299 et · texte numérisé non relu

Marquis Costa de Beauregard, p. 299 et

Parmi les autres officiers sardes, plusieurs donnaient l'exemple de rinsul)ordination. Bellegarde surtout se répandait contre CoUi en critiques acerbes et n'apportait aucun ménagement à étaler riîostililé déclarée qu'il avait vouée au général en chef.

Ainsi, à tous les degrés, l'armée autricliienne et l'armée sarde n'olTraient que mollesse, lenteur et routine. Elles se heurtaient à lesprit le plus viril, le plus alerte, le plus prompt, le plus inventif qui se fut encore produit; à l'armée la plus riche en sève, en fougue indomptable, qu'on ait jamais vu surgir. « A cette éruption véhémente du génie militaire et conquérant de la France, elles n'opposent que des négociateurs à recettes et des stratégistes à formules -. »

Toute leur science n'est qu'une vaine façade, toute cette expérience qu'une routine. L'invention, la flamme, le génie, sont chez leur jeune adversaire, parce qu'il est, lui, la Révolution !

1. César Duval : Le 2" bataillon du Mont-Blanc, p. 7. Voir dans Costa de Beaurotr.iid les curieux dét:iils (jn'il dnniio sur la fcnimc de Belletrarde et sa sœur qui lurent, en Savoie, les iii.iitresses d'Hérault de Séchelles et de Simond, conveutionnels en mission, qu'elles suivirent à Paris.

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