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4. On peut se faire une idée de leurs souffrances par la lettre de l'adjudt g»' corse Scbastiano Valeri, datée de Nice, 8 nov. 179.j, iiubliée par All)ertoLumbroso : Chique lettere d'un ujficiale deU'esercito francese. Il touchait "i fr. jiour :;00 fr. de traitement par mois, les assignats perdant 99 0/0 ; il a vendu un cheval 30,000 fr. et en a touché 4yO fr.; une livre de pain vaut 10 fr.: une tasse de café, 20 fr. «Celui qui doit se vêtir se ruine. » Voir aussi dans Stendhal : La Chartreuse de Parme, l'arrivée du licut' Robert.