‹ Bonaparte en Italie 1796Chapitre 245 sur 622 · G»i Jomini, t. VIII, p. 7G · texte numérisé non relu

G»i Jomini, t. VIII, p. 7G

3. Vficchio e piodc ; g"i Pinelli, p. 626, Ciirlo Rotta, p. 370.

4. D'après Malaussùiia (citij par le c' Krcbs, p. 391, note 3). « Provera. dirigt' par un liabiln ingénieur (Marlonitz) accrut encore ces moyens de résistance par la construction de parapets, de retraucliempnls internes, par des amas de pierres à rouler et jeter sur les défenseurs (?) et enfin par une Judicieuse disjiosition de ses forces. » Voir aussi le c' Riistow, p. 75. Malausséna a dû vouloir dire « pierres à jeter sur les « arjrenseurs ».

5. Le 3» bataillon de grenadiers piémontais n'était parti que pour une reconnaissance ; « les hommes n'avaient du pain que pour vingt-quatre heures et peu de munitions (C Riistow, p. 74).

6. 11 s'était déjà, distinsué en soutenant Rukavina au combat de Settcpani, le 27 juin 1795 (g"' Pinelli, p. 5'i5).

7. Le g"' Pinelli fait remarquer justement (p. 629) que la réponse de Del Carrelto h l'.anel a beaucoup d'analogie avec laplinise prêtée soit au g"i Michel, soit au g»i Camlironue. « La garde meurt et ne se rend i)as. » C'est une sorte do variante avant la lettre, mais la liposte de Cambronne est plus condensée, plus ramassée et plus nerveuse encoi'e que celle de Del Carretio.

8. Il est fort douteux que Piovera, qui en somme n'avait que soixanîe ans, ait cru devoir .ibdiquer son droit au commanilement en faveur d'un jeune i-olonel, pas plus que Fornésy n'a pu renoncer volontairement à sa prérogative au bénéfice de Rainpon. Tout au plus peut-on admettre que Provera se soit considéré comme le gouveineur du fort et ait laissé à Del Carrelto la direction des opérations actives de la défense, se réseivant la direction su|)érieure.

9. Ainsi qu'on le verra plus loin, Provera semble en effet avoir été plus enclin que Del Carrelto à écouter les offres de reddition qui lui furent faites.

amassés, tant pour créer des obstacles que pour servir d'armes de jet contre les assaillants*.

Le bataillon de Del Carretto ne comptait que 548 grenadiers et 21 officiers ^ Avec le bataillon croate qui n'avait pas abandonné Provera, cela ne faisait environ que 1,100 défenseurs*.

Ainsi, dès 8 heures du matin, les Austro-Sardes sont cernés dans ce castello par plus de G, 000 Français *. Groupés au pied de la montagne où leurs rangs profonds offraient une cible commode

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