‹ Bonaparte en Italie 1796Chapitre 306 sur 622 · Bonaparte au g»' Dajai'cl, 16 avril 1706 (Arcli. G · texte numérisé non relu

Bonaparte au g»' Dajai'cl, 16 avril 1706 (Arcli. G

2. « J'ai pris Montezemolo. Je n'ai pas un otiicier du génie capable de reconnaître Ceva, et il faut que je m';/ porte moi-même, et ma présence cepemlant est bien plus intéressante^ à ma droite, où, peut-être dans une heure, je serai au\ mains avec Beuuliou en* personne. • . » Bonaparte à Carnot, 16 avril 1796 (Arcli. G.). Bcrtliier l'accompagnait dans cette reconnaissance, puisque dans une lettre adressée sans doute ;i Clarke, Bcrthier annonce qu'il part avec Bonaparte pour l'cconnaître Ceva (16 avril ; Arcli. G.).

3. Le g»' Pinelli 'p. 64) les appelle à tort « adjudants généraux », de mémo qu'en d'autres endroits, il donne le titre de général, improprement, à de simples adjudants généraux. — Ou voit d'ailleurs que la blessure de Joubert à Cosseria, le 13, ne l'avait pas éloigné longtemps de ses soldats, ce qui confirme son peu de gravité, et qu'elle fut causée par une pierre plutôt que par une balle à la tète.

4. C'est au moins vraisemblable, puis([ue l'on voit parla lettre de Bcrthier (p. 333, note 2), qu'il se porta elfectivement en avant de Moniezemolo sur Ceva.

5. Récit du corn"' Martinet (Mémoire n» 100; Arch. G.) ; c' Krebs (p. 408, note .^), qui démonti'e l'inanité du cliill're de 12,000 h. assaillants donné par le brigadier Brenipt dans son rapport, pièce 293 des Arch. do Brcil. C'était doue 5,000 h. contre les 3,000 h. de Brempt,

monte droit à Ca délia Suppa'. C'est la Pedaggiera qui est la clé de la position *.

Joubert cherche donc à tourner par le Nord les défenses de Ccva. Il est midi ^ Il refoule d'abord les chasseurs de Colh après un vif combat sous bois, ainsi que les Croates demeurés en avant de la redoute, puis il prolonge sa droite par la vallée du Belbo pour tourner les bries Berico et Giorgin. Au moment où il assaille les retranchements de la Pedaggiera, les deux bataillons du régiment de Verceil demeurés à Mombarcaro, évacuent cette hauteur et repassent sur la rive gauche du Belbo pour se retirer sur le bric Berico *. Les soldats de Joubert, que la vigoureuse résistance du colonel CoUi et de ses chasseurs a déjà surpris, se croient- ils attaqués sur leurs derrières et leur flanc droit? Ils battent en retraite et la 23" demi-brigade (alors 84«) s'avance pour les soutenir. Ils se rallient toutefois, d'autant plus vite que les colonnes de Beyrand ont prononcé leur mouvement et attaqué au Sud les redoutes de la Pedaggiera et de Giorgin. Le colonel Colli qui montre «ce sang-froid et celte bravoure entraînants, qui lui ont mérité la considéi'ation dos l)i'aves = », forcé de faire tôte à ces nouveaux assaillants, ne peut poursuivre Joubert. Du moins Brempt et Colli, au prix de pertes sensibles «, maintiennent vigoureusement leur ligne. Le régiment d'Acqui se défend avec un « courage extraordinaii'e' ». Le chef de la 4« demi-brigade (alors S'.)"), le brave béarnais Bellctest frappé à mort; la 23" est également fort éprouvée *. Les efforts des Français échouent devant la vaillance des

1. La briL'ailc Beyrand aurait marché de Pnroldo en deux colonnes, cliacune de 8 il 900 11., l'une par les maisons Gazalia ou Gazzola, à l'est des maisons Brocard; l'autre par li's maisons Cavalli et Viaclic. La brigade lîusca, aussi sur deuv colonnes, cliacune de "00 li. environ, se serait avancée di: Paroldo. l'une par Biens, Sliria et Ca délia Disgrazia; l'autre par Maron et Parra-Suppa (ou Ca délia Suppa) sur le bric Jagonent (c'^Krebs, p. 40'J, notes 2 et 3).

■2. La Pedaggiera prise, tout le camp retranché tombait sans coup férir (récit Martinel; Arcli. G.).

3. Le rapport du brigadier Brempt indifiue que l'attaque aurait commencé à midi (cl Krebs, p. 408, note '■')].

4. C'est sans doute devant l'arrivée de la brigade Dnnimartin que le régiment de Vcrccil recula vers les redoutes. Donimartiii parti de Pioclietta di Caire -passant par Carretlo, Gotta Seca et Moncsiglio, a pu déboucher sur Mombarcaro. vers 3 heures de l'aprcs-niidi (c' Krebs, p. -'i()9, note 1).

'6. Ilécit du corn"' Martinel (Ai cil. (;.). Il ne faut pas le confondre avec le g»' en chef Colli.

6. Brempt, dans son rapport accuse l.'JO li. tués ou blessés, surtout [larmi les grenadiers royaux (c' Krebs, j). 40'J, note Ij.

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