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un adjudant-major ; chaque compagnie, un capitaine, un capitainelieutenant, un lientenant et un sous-lieutenant. En outre, cliaque brigade avait à sa tôte un colonel-commandant, un lieutenantcolonel et un major de brigade'.
L'artillerie etle génie ne "compiaient que peu d'officiers nobles, mais intelligents. Il en était de même dans le corps d'état-major où l'on citait le marquis di Caroglio, et le marquis Costa *. Le découragement et l'esprit révolutionnaire avaient envahi même les oiïiciers. On avait vu, à Exilles, deux officiers d'artillerie passer aux Français après l'échec de la conspiration de maH794^.
En résumé, en 179o, l'armée piémon taise comptait, répartis en 90 bataillons et 32 escadrons*, 101,440 soldats, dont plus do 30,000 miliciens =. Il n'y avait en ligne, tant sur les Alpes que du côté de l'Apennin, que 37,000 h. environ, artillerie comprise, dont 32,000 d'infanterie". Encore convient-il de remarquer que CoUi ne disposait elTeclivement, de Coni à Montezemolo, que de o8 bataillons, soit environ 13,000 h. auxquels s'ajoutaient les 8 bataillons et les 4 escadrons de Provera montant à o,000 h. Le surplus de l'armée sarde était avec le duc d'Aoste vers Suse et Pignerol (24 bataillons) ; avec le duc de Montferrat ' qui gardait les passages des Alpes, du mont Viso au Grand-Saint- Bernard (13 bataillons), soit environ 20,000 hommes **.
Les régiments actifs étaient forts de 1,000 h. répartis en 2 bataillons de 0 compagnies, dont une de grenadiers et une de chasseurs, cette dernière généralement assez faible. Ces compagnies furent groupées pour la durée delà guerre en bataillons spéciaux et les bataillons, en conséquence, ne flrcnt la campagne qu'avec leurs 4 compagnies de fusiliers comptant de 360 à 370 hommes ».
Les régiments provinciaux, improvisés en vue de la guerre, devaient compter 1,200 h. en 2 bataillons, mais leur solidité était